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    Europe

    François Hollande et Angela Merkel affichent leur unité sur la Grèce

    media Angela Merkel et François Hollande se sont retrouvés à l'Elysée pour une réunion sur la crise grecque, lundi 6 juillet. AFP PHOTO / BERTRAND GUAY

    Au lendemain du référendum grec et son « non » aux conditions soumises par ses créanciers, le président français François Hollande a reçu lundi 6 juillet la chancelière Allemande Angela Merkel pour un dîner de travail. Le couple franco-allemand s'est réuni pour parler d'une même voix.

    Avant de se rendre à Bruxelles ce mardi 7 juillet, pour un sommet de l'Eurogroupe qu'ils ont initié, Angela Merkel et François Hollande se sont entretenus durant une heure et demie lundi soir. A l'issue de leur tête-à-tête, les deux chefs d'État et de gouvernement ont tenu à montrer une image unie. Ils ont fait une brève déclaration conjointe dans laquelle ils informent Alexis Tsipras que la porte reste ouverte, malgré la victoire du « non » au référendum sur les propositions des créanciers de la Grèce.

    Mais pour revenir à la table des négociations, ils demandent au Premier ministre grec de faire des propositions crédibles afin d'installer un programme dans la durée. « Les conditions préalables pour entrer dans de nouvelles négociations sur un programme concret de mécanismes européens de stabilité ne sont pas encore réunies, et c'est la raison pour laquelle nous attendons maintenant des propositions tout à fait précises du Premier ministre grec », a expliqué la chancelière allemande.

    Angela Merkel a rappelé au chef du gouvernement grec que les propositions qui avait été faites par les partenaires européens à Athènes étaient déjà très généreuses. Elle a également souligné qu'il faudra aussi tenir compte de l'avis des 18 autres pays de la zone euro, car c'est aussi ça la démocratie.

    François Hollande a déclaré qu'il y avait « urgence pour la Grèce , urgence pour l'Europe ». « J'insiste sur le fait qu'il n'y a plus beaucoup de temps », a dit le président français, pour qui « dans cette Europe, il y a de la place pour la solidarité, mais il y a aussi la responsabilité. C'est cet équilibre entre responsabilité et solidarité qui doit être notre ligne de conduite pour les jours qui viennent. » « Nous avons une souveraineté partagée. (...) Donc tout le monde doit être responsable et faire preuve de solidarité », a ajouté la chancelière allemande.

    De manière implicite, François Hollande et Angela Merkel ont fait comprendre à Alexis Tsipras que la balle est maintenant dans son camp, « pour que cette volonté de rester dans la zone euro puisse se traduire », dixit le président français. Une façon de rappeler au Premier ministre grec sa responsabilité à quelques heures du sommet de la zone euro.

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