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    Europe

    A Chypre, la crise grecque rappelle de mauvais souvenirs

    media Le président chypriote Nicos Anastasiades (G) lors d'une visite du Premier ministre grec Alexis Tsipras (D), à Nicosie, le 2 février 2015. REUTERS/Yiannis Kourtoglou

    En mars 2013, au bord de la faillite, Chypre avait dû négocier un douloureux plan de sauvetage et les banques étaient restées fermées près de deux semaines. Aujourd’hui, la crise grecque trouve un écho particulier dans le pays. Si elle n’inquiète pas outre mesure son économie, la position politique chypriote tranche avec la majorité de l’Europe.

    D'abord, c'est un souvenir douloureux que ravive cet épisode grec. Chacun se souvient de la période de fermeture des banques et du contrôle radical des capitaux qui s'en est suivi. Des mesures qui ont accentué la récession et mis l'économie à genoux. La cure radicale d'austérité a laissé des cicatrices et le pays commence seulement à retrouver son dynamisme économique. Bien sûr, les données n'étaient pas les mêmes ici : le problème majeur résidait dans l'instabilité du système bancaire plombé par sa trop forte exposition à la dette grecque. Quand les Chypriotes parlent aujourd'hui de la situation en Grèce, ils se déclarent simplement et profondément solidaires avec leurs frères grecs.

    La situation en Grèce n’est pourtant pas particulièrement inquiétante pour l'économie chypriote. Les risques sont limités pour les quelques banques grecques installées à Chypre. Les principales comme Alpha Bank et la Banque du Pirée sont protégées par un mécanisme qui ne permet pas le rapatriement en Grèce des liquidités disponibles. La réelle crainte bancaire, qui commence lentement à émerger, repose sur une faillite des maisons mères qui entrainerait la fermeture de leurs filiales chypriotes. La situation est plus délicate pour des dizaines d'enseignes, bricolage ou grande distribution, qui se fournissent entièrement en Grèce. Une détérioration de la situation grecque aurait rapidement des effets dévastateurs sur l'approvisionnement des rayons de la grande distribution.

    Chypre pour une reprise des négociations

    La population n'a jamais été démonstrative ici, et même au plus fort de la crise chypriote, les manifestations sont restées limitées. Aucun grand rassemblement de soutien au peuple grec n'a eu lieu depuis le durcissement des relations entre Athènes et Bruxelles. Pourtant, le sujet est de toutes les conversations. Lundi encore à la banque, un guichetier faisait part de son admiration pour le peuple grec capable de s'opposer frontalement aux mesures d'austérités. Un courage qui leur a manqué affirmait-il, suscitant l'approbation des autres clients. L'an dernier, des collectes de vêtements et de nourritures avaient permis d'envoyer des dizaines de containers en Grèce et le mouvement est en passe de se renouveler.

    Quant aux politiques, ils tranchent avec les positions majoritaires en Europe. Le gouvernement prône une reprise immédiate et intense des négociations à travers une restructuration de la dette grecque, qu'il souhaite en partie effacer. Et le président Anastasiades, pourtant conservateur, a tenu des propos similaires, soulignant le dynamisme et la vision inédite d'Alexis Tsipras pour qui le « non » au référendum ne signifie pas la sortie de la zone euro.

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