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    Europe

    Les Pays-Bas s’apprêtent à durcir les règles de l’asile

    media Un canal d'Amsterdam en hiver. © RFI/Alice Milot

    Les Pays-Bas s’apprêtent à durcir les règles de l’asile : le gouvernement prévoit de supprimer les aides alimentaires et les aides au logement des candidats dont la demande d’asile aurait été rejetée. Ces étrangers n’auront que quelques semaines pour quitter le territoire.

    Avec notre bureau à Bruxelles,

    Trente centres d’accueil régionaux vont être fermés, six centres nationaux seront maintenus mais réservés à ceux qui acceptent de regagner leur pays d’origine. Pour le gouvernement néerlandais, le problème, ce ne sont pas les demandeurs d'asile dont le dossier est en cours d'examen, ni a fortiori ceux dont la requête est acceptée, mais bien ceux, nombreux, qui refusent de quitter les Pays-Bas, alors que le statut de réfugié au sens des Nations unies leur a été refusé, et que ce refus leur a été clairement signifié.
    En filigrane, il y a aussi la volonté de faire de la place pour un éventuel afflux de Syriens ou d'Érythréens, dont les demandes sont quasi-systématiquement jugées acceptables.

    Centres « lit, bain, et pain »

    Décision est donc prise de suspendre les activités d'une trentaine de centres d'accueil, connus sous le nom de Bed, Bad, en Brood (lit, bain, et pain). Six grands centres serviront de lieu d'hébergement de transit, avant renvoi dans le pays d'origine.

    Quoique parfaitement légale, cette décision, qui, selon le Premier ministre, le libéral Mark Rutte, met en lumière le laisser-aller des gouvernements précédents, a bien failli faire éclater la coalition actuellement au pouvoir, qui inclut le parti social-démocrate, dont les militants étaient très défavorables à semblable mesure, qualifiée par eux d'« inhumaine ».

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