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    Europe

    Pourquoi la Pologne est contre les quotas de migrants

    media Le Premier ministre polonais Ewa Kopacz, à Prague, le 4 septembre 2015. REUTERS/David W Cerny

    L'UE n'a toujours pas trouvé d'accord formel pour l'accueil des réfugiés. Plusieurs pays d'Europe centrale et d'Europe de l'Est s'opposent à l'instauration de quotas. C'est le cas de la Pologne.

    Avec notre correspondant à Varsovie, Damien Simonart

    Dix millions d'euros. Tel est le budget annuel grâce auquel la Pologne peut prendre en charge environ 2 400 réfugiés par an. En s'engageant dans un premier temps à accueillir 2 000 réfugiés syriens, la Première ministre polonaise Ewa Kopacz joue la prudence. Pour elle, la solidarité européenne en matière d'immigration doit être responsable.

    « Nous avons le devoir moral de nous occuper des réfugiés qui ne peuvent pas rentrer dans leur pays parce qu'ils y sont menacés de mort, a déclaré Ewa Kopacz. En revanche, nous n'avons pas les moyens d'accueillir les réfugiés économiques. Si on faisait cette distinction, cela réduirait de plus de moitié la pression migratoire à nos frontières. »

    Alors que la puissante Eglise catholique appelle à accueillir d'éventuels réfugiés à bras ouverts, une étude de l'Institut des affaires internationales à Varsovie montre que les Polonais y sont réticents. Patricia Sasnal, qui a participé à cette étude, souligne que ces derniers ne sont pas ouverts à d'autres cultures. « La seule chose que les gens savent au sujet de l'islam et des musulmans c'est ce qu'ils voient à la télévision. Et à la télévision, ils n'entendent que le pire, que les musulmans sont des terroristes et qu'ils commettent des attentats. »

    Reste encore à savoir si les réfugiés eux-mêmes voudraient rester en Pologne. Durant l'été, 200 Syriens sont arrivés à Varsovie à l'initiative d'une association chrétienne privée. Aujourd'hui, la plupart d'entre eux seraient déjà en Allemagne.

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