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    Europe

    Turquie: le parti pro-kurde HDP accuse l'Etat de «lynchages»

    media Selahattin Demirtas, président du parti kurde HDP, ici le 30 juillet à Ankara. AFP PHOTO / ADEM ALTAN

    Le chef du principal parti pro-kurde de Turquie Selahattin Demirtas a dénoncé ce mercredi une campagne de « lynchages » orchestrée par l'Etat après les attaques qui ont visé son mouvement en réaction aux attentats meurtriers des rebelles kurdes contre l'armée.

    Aucun mystère pour le leader Selahatin Demirtas du HDP, le Parti démocratique des peuples. « Ces campagnes d'attaques sont pilotées par une seule main, celle de l'Etat », a-t-il déclaré. Pour la deuxième nuit consécutive, des dizaines de permanences ou locaux du HDP ont été la cible de manifestants qui accusent le mouvement de soutenir les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), dont les opérations ont tué une trentaine de soldats et de policiers depuis dimanche 6 septembre.

    « Ce n'est pas nous qui avons décidé de plonger ce pays dans la guerre et de l'intensifier. Nous n'avons jamais soutenu une telle décision, c'est une décision qui a été prise par le président Erdogan et par le gouvernement », a-t-il lancé.

    Depuis fin juillet, des affrontements meurtriers ont repris entre le PKK et les forces de sécurité turques. Au cours des deux derniers jours, plus de 400 attaques ont été menées contre le HDP ou les Kurdes. « L’AKP est responsable, poursuit Eyyup Doru, représentant du HDP en Europe. La police est totalement sous ses ordres. C’est incroyable de voir détruire, et même brûler, notre siège central à Ankara. Je pense que la police est soumise au président de la République. Tous les journalistes le disent. Et nous pensons que cela peut mener à une guerre ethnique et le gouvernement ne fait rien pour empêcher cette situation. La seule chose qu’il pense est de garantir son empire comme il le décide. »

    Le siège du quotidien Hürriyet à Istanbul a également été attaqué mardi soir, pour la deuxième fois depuis dimanche, par des partisans du gouvernement qui reprochent au quotidien d'être hostile au président Erdogan.

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