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    Visite de Vladimir Poutine au Tadjikistan sur fond de menace jihadiste

    media Le président Emomali Rakhmon, qui s'apprête à accueillir le président russe Vladimir Poutine, est confronté à une menace terroriste. Getty Images

    Vladimir Poutine se rend au Tadjikistan ce lundi 14 septembre pour un sommet du traité de sécurité collective, une structure regroupant plusieurs pays de l'ex-URSS restés alliés de la Russie : la Biélorussie, l'Arménie, le Kazakhstan, le Kirghizstan et le Tadjikistan. Cette rencontre a lieu alors qu'une opération antiterroriste d'envergure est organisée dans le pays.

    Avec notre correspondante à Moscou,  Muriel Pomponne

    L’opération fait suite à l'attaque au début du mois de plusieurs postes de police par des groupes armés. C'est un ancien vice-ministre de la Défense, Abdoulkhalim Nazarzoda, qui est soupçonné d'avoir organisé les attaques, notamment dans la capitale Douchanbé.

    Officiellement, il y a eu neuf morts parmi les forces de l'ordre et 13 parmi les assaillants. Le ministre était membre du Parti de la renaissance islamique du Tadjikistan, un mouvement récemment interdit par le pouvoir.

    Le président russe Vladimir Poutine a dénoncé une « tentative de déstabilisation » et a apporté son soutien à son homologue tadjik Emomali Rakhmon, qui est au pouvoir depuis plus de 20 ans. En mai dernier, c'est l'ancien chef des forces spéciales de la police, le colonel Goulmourod Khalimov, qui avait annoncé son ralliement au groupe Etat islamique.

    Dans une vidéo, il accusait le pouvoir tadjik d'avoir interdit le hidjab et les prières de rues. Les autorités ont récemment pris des mesures pour contrer l'influence grandissante des extrémistes religieux, avec l'interdiction du port de la barbe et des restrictions au pèlerinage à La Mecque. Les forces de sécurité du Tadjikistan estiment que plus de trois cents ressortissants du pays sont partis combattre en Syrie.

    Un état de fait qui ne manque pas d'inquiéter les pays de la région, et en particulier la Russie qui compterait elle-même 2 000 ressortissants dans les rangs du groupe Etat islamique.

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