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    Europe

    Royaume-Uni: les exigences de David Cameron pour éviter le « Brexit »

    media David Cameron, le Premier ministre britannique, le 9 octobre 2015. REUTERS/Justin Tallis/Pool

    Après les partisans de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne en fin de semaine dernière, les défenseurs du maintien au sein de l’UE se lancent dans la bataille aujourd’hui. La campagne censée convaincre les Britanniques des dangers d’un « Brexit » est menée par Sir Stuart Rose, l’ancien directeur de Marks and Spencer. Le Premier ministre a promis la tenue d'ici la fin de 2017 d'un référendum sur la question. D'ici là, David Cameron s'est engagé à renégocier avec l'UE les conditions de l'appartenance de Londres au bloc européen, mais il semble d’ores et déjà avoir revu ses ambitions à la baisse.

    Les questions d’immigration et de libre-circulation, pourtant annoncées comme cruciales, ne figurent pas dans la liste des exigences de David Cameron, à en croire les informations du Sunday Telegraph. Le journal dominical, qui cite des sources proches du gouvernement, revient sur les 4 requêtes de Londres pour son maintien dans l'Union européenne.

    • La première exige «une déclaration explicite» stipulant que la Grande-Bretagne sera tenue à l'écart de tout projet de super-Etat européen
    • Pour protéger le statut de la livre sterling, Londres réclame, une déclaration stipulant que l’euro n’est pas la devise officielle de l’UE
    • Le plan prévoit également une structure par laquelle les pays membres de la zone euro ne domineraient pas ceux qui n'en font pas partie
    • Dernier point : la mise en place d’un système de cartons rouges qui donneraient à des groupes de parlementaires nationaux le pouvoir de bloquer certaines directives,  voire d'abroger des législations européennes

    Nulle mention donc d’une quelconque réforme des droits des travailleurs européens ou d’un mécanisme qui permettrait de limiter les prestations sociales dont pourraient bénéficier les ressortissants de l’UE, comme David Cameron s’y était engagé. De quoi alimenter les craintes de ceux qui, outre-Manche, redoutent que le Premier ministre britannique n’obtienne rien de substantiel de la part des Européens, avec lesquels il poursuivra les discussions jeudi et vendredi, lors du sommet européen de Bruxelles.

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