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    Europe

    Elections en Croatie: la crise migratoire ne profite pas à la droite

    media Depuis septembre, plus de 300 000 migrants sont passés par la Croatie. REUTERS/Marko Djurica

    En Croatie, les électeurs sont convoqués ce dimanche 8 novembre à des élections législatives, alors que le pays se trouve sur la route des réfugiés qui cherchent à gagner l’Europe occidentale. De manière assez inattendue, cette crise ne profite pas à l’opposition de droite.

    Avec notre correspondant dans la région, Jean-Arnault Dérens

    C’est le paradoxe de cette campagne. Depuis la mi-septembre, plus de 300 000 réfugiés ont transité par la Croatie et l’écart entre la coalition de centre gauche, actuellement au pouvoir, et l’opposition de droite n’a cessé de se réduire dans les sondages.

    Omniprésent dans les médias, le Premier ministre Zoran Milanovic a su jouer avec brio d’un mélange de fermeté et d’humanisme. Il a dénoncé la construction de la clôture de barbelés hongroise, en affirmant que « jamais » la Croatie n’en viendrait à de telles extrémités. Alors que l’opinion publique croate réagit avec empathie au drame des réfugiés, l’humanisme affiché par le gouvernement passe bien.

    Dans le même temps, les accusations lancées contre la Serbie, qui serait « incapable de gérer ses frontières », satisfont les secteurs les plus nationalistes de l’opinion. L’opposition conservatrice ne parvient pas à trouver un angle d’attaque efficace contre le gouvernement. Elle affirme cependant que la Croatie devrait, elle aussi, clôturer ses frontières, et prône un rapprochement avec le groupe de Visegrad qui réunit les pays d’Europe centrale les plus hostiles à l’accueil des réfugiés. Reste à voir si cette ligne dure séduira les électeurs.

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