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    Europe

    Un ex-soldat britannique arrêté 43 ans après le «Bloody Sunday»

    media Le 30 janvier 1972 dans les rues de Londonderry. AFP/ Thopson

    La police nord-irlandaise a arrêté mardi 10 novembre un ancien soldat britannique dans l'enquête sur le Bloody Sunday. Le 30 janvier 1972, 13 personnes avaient été tuées par des soldats de Sa Majesté lors d'une manifestation pour les droits de l'homme ; une autre était décédée quelques mois plus tard. C'est la première interpellation depuis l'ouverture d'une enquête criminelle en 2012.

    Avec notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix

    Les proches des victimes osent à peine y croire : avant ce soldat, personne n'avait jamais été arrêté et près de 44 ans après les faits, ces familles désespéraient d'obtenir un jour justice. L'homme qui a été transféré dans un commissariat de Belfast est un ancien membre du régiment des parachutistes de l'armée britannique.

    Uniquement connu sous le nom de caporal J, ce soldat est aujourd'hui âgé de 66 ans. Il en avait 23 à l'époque des événements et il est interrogé à propos des meurtres de trois jeunes manifestants ainsi que sur une tentative de meurtre contre le père d'un des trois garçons.

    L'inspecteur en chef Ian Harrison a expliqué que cette interpellation marquait « une nouvelle phase » dans une enquête ouverte à la suite d'un rapport publié en 2010. Son auteur, Lord Saville, avait conclu que les parachutistes de Sa Majesté avaient tiré les premiers dans la foule manifestant à Londonderry ce dimanche 30 janvier 1972. Aucun des civils tués n'était armé.

    David Cameron, le Premier ministre britannique, avait alors présenté des excuses et ouvert la voie au paiement de compensations. Aucune famille n'a jamais accepté les sommes offertes par Londres. Elles continuent à se battre pour voir ces soldats comparaître devant un tribunal.

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