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    Europe

    Réforme de l'UE: Cameron amorce le compte-à-rebours

    media David Cameron lors d'un meeting avec la Confédération de l'industrie britannique, le 9 novembre 2015. REUTERS/Toby Melville

    Le Premier ministre britannique David Cameron a marqué officiellement le début du processus de renégociation de l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne. Il a présenté mardi 10 novembre ses quatre objectifs dans le processus de renégociation avec les autres États membres de l'UE, n'excluant pas de « reconsidérer » l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union s'il n'obtenait pas ce qu'il veut. Bruxelles en juge déjà plusieurs « problématiques ».

    Avec notre correspondante à Londres,  Muriel Delcroix

    David Cameron est rentré dans le vif du sujet en détaillant ses quatre principales demandes, déjà connues : la protection des intérêts des pays non membres de la zone euro, une amélioration de la compétitivité du marché unique, une exemption au principe d’une Union toujours plus étroite et enfin la restriction de l’accès des migrants européens aux allocations sociales britanniques durant quatre ans, une dernière exigence qui risque d’être la plus difficile à obtenir car beaucoup au sein de l‘Union la trouvent discriminatoire.

    Néanmoins, le Premier ministre pense que la renégociation des relations entre Londres et Bruxelles n’est pas une mission impossible. David Cameron a surtout insisté sur la nécessité pour l’Union européenne d’être flexible et n’exclut pas de faire campagne pour sortir de l’Europe si ses demandes ne rencontrent aucun écho. Et alors que de récents sondages d'opinion ont montré un resserrement de l'écart entre le camp du « non » à l'UE et celui du « oui », le leader conservateur a prévenu les citoyens britanniques appelés à voter lors du référendum qu’ils n’auraient pas de seconde chance, pas de second référendum. « C’est sans doute la décision la plus importante que vous devrez prendre au cours de votre vie », a conclu David Cameron.

    Sa lettre de doléances a été envoyée ce mardi à Donald Tusk le président du Conseil européen. De son côté, la Commission européenne en a d'ores et déjà jugé certaines « hautement problématiques », parmi lesquelles celles qui « ont trait aux libertés fondamentales sur le marché intérieur », a déclaré Margaritis Schinas, porte-parole de la Commission. « La discrimination directe entre citoyens européens entre clairement dans cette dernière catégorie », a-t-elle ajouté. Le bras de fer entre le Royaume-Uni et les institutions européennes risque de se poursuivre.

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