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    Europe

    Réformes de l’UE: l’accueil prudent des partenaires du Royaume-Uni

    media Le Premier ministre britannique David Cameron le 10 novembre à Londres lors de son discours sur ses propositions de réformes de l'UE. REUTERS/Kirsty Wigglesworth/pool

    Le Premier ministre britannique David Cameron menace de faire campagne contre le maintien de son pays au sein de l'Union si ses quatre propositions de réformes ne sont pas adoptées ; des réformes accueillies avec prudence par les partenaires européens du Royaume-Uni qui souhaitent conserver le pays au sein de l'Union, mais pas à n'importe quel prix.

    C'est Angela Merkel qui a été l'une des premières à réagir aux propositions formulées par David Cameron. La chancelière allemande estime que certaines de ces demandes sont difficiles, mais se dit confiante dans la possibilité de parvenir malgré tout à un accord avec le Premier ministre britannique.

    De son côté, la Commission européenne s'est montrée nettement moins bienveillante vis-à-vis de Londres : « Plusieurs des réformes réclamées par David Cameron sont réalisables, a déclaré Bruxelles, mais certaines sont hautement problématiques », ce sont les termes peu encourageants utilisés par la porte-parole de la Commission. Celle-ci pointe en particulier le souhait formulé par Londres de limiter le principe de libre circulation des travailleurs au sein de l'Union européenne.

    « Les négociations vont pouvoir commencer », s'est contenté de dire pour sa part le président du Conseil européen. Dès la réception des demandes formulées par le Premier ministre britannique, Donald Tusk a fait savoir que des consultations bilatérales débuteraient sur ce sujet dès la semaine prochaine avec les Etats membres de l'Union européenne.

    Une éventuelle sortie du Royaume-Uni pourrait avoir un impact considérable sur la construction européenne, estime Catherine Mathieu, économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

    Si un pays décidait par référendum de sortir de l’Union européenne, ça pourrait ouvrir la porte à d’autres référendums dans des pays, notamment en Europe centrale où les euroceptiques sont plus nombreux.
    Catherine Mathieu, économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques 11/11/2015 - par Agnieszka Kumor Écouter

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