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    Europe

    Terrorisme: l’espace Schengen est-il une passoire?

    media Migrants à la frontière croato-slovène près de Rigonce, le 22 octobre 2015. REUTERS/Srdjan Zivulovic

    Après les attentats la question se pose d’autant plus cruellement que plusieurs terroristes connus, condamnés et recherchés ont pu faire des allers et retour entre Raqqa, bastion du groupe EI en Syrie, et Paris, l’heure est au renforcement des contrôles aux frontières ce qui rend la situation des migrants beaucoup plus difficile alors que l’hiver approche.

    Face à l’afflux de réfugiés et bouleversée par la multiplication des drames au cours de la traversée entre la Turquie et la Grèce, Angela Merkel a annoncé en septembre que l’Allemagne ouvrait grand ses portes aux réfugiés syriens.

    La chancelière allemande a surpris ses partenaires et elle a surtout provoqué un afflux encore plus important de migrants, avec jusqu’à 10 000 arrivées par jour. Sur la route empruntée par ces migrants pour se rendre en Allemagne, tous les pays ont été débordés en premier lieu la Grèce.

    Fermetures

    La Hongrie a fermé rapidement ses frontières, suivie par l’Autriche et de la Slovénie qui tentent de contenir et contrôler le flux car l’Allemagne a fini par rétablir elle aussi des contrôles à sa frontière au mois d’octobre. La Serbie qui craint de ne pouvoir assurer l’accueil des migrants, vient d’annoncer ce jeudi qu’elle ne laisserait plus passer que ceux qui sont considérés en Allemagne comme des réfugiés, c'est-à-dire les Syriens, les Irakiens et les Erythréens.

    La situation ne devrait pas s’arranger car la facilité avec laquelle des terroristes connus et recherchés ont pu entrer dans l’Union européenne va conforter ceux qui réclament un renforcement des contrôles aux frontières.

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