GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 22 Juin
Jeudi 23 Juin
Vendredi 24 Juin
Samedi 25 Juin
Aujourd'hui
Lundi 27 Juin
Mardi 28 Juin
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Etat d’urgence décrété en Crimée après une coupure d’électricité

    media A Simferopol (photo), comme dans le reste de la péninsule, les habitants ont été plongés dans le noir. REUTERS/Pavel Rebrov

    La Crimée s’est retrouvée privée d’électricité dans la nuit de samedi à dimanche. Des lignes à haute tension alimentant la péninsule auraient été sabotées. Les autorités locales ont instauré ce dimanche matin l'état d'urgence.

    Avec notre correspondant à Moscou, Etienne Bouche

    C’est au début de la nuit que la Crimée s’est retrouvée sans électricité. La péninsule de la mer Noire, qui a été rattachée de manière controversée à la Fédération de Russie, reste dépendante de l’Ukraine - c’est son espace économique naturel.

    Sur le continent, dans la région de Kherson, quatre lignes à haute tension alimentent la Crimée. Aujourd’hui elles sont toutes hors service, apparemment victimes de sabotages. La responsabilité de ces actes reste floue.

    Générateurs en marche

    Depuis cette nuit, la Crimée se retrouve donc plongée dans le noir. L’état d’urgence a été instauré. Le ministère russe des Situations d’urgence a indiqué que les générateurs de la péninsule ont été mis en marche, notamment pour alimenter les hôpitaux et les établissements d’urgence. Au milieu de la nuit, certaines villes comme Simféropol et Yalta étaient partiellement connectées.

    Les autorités locales assurent pouvoir fournir un tiers seulement des besoins en électricité de la péninsule. Le Premier ministre de Crimée, Sergueï Aksionov, considère qu’il s’agit d’un « acte terroriste ». En raison de l’état d’urgence, la journée de lundi ne sera pas travaillée.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.