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    Europe

    La Syrie au cœur de la visite de Vladimir Poutine en Iran

    media Le président russe Vladimir Poutine en visioconférence avec les responsables militaires des frappes russes en Syrie, le 20 novembre 2015. REUTERS/Mikhail Klimentyev

    Le président russe entreprend une visite de 24 heures en Iran, symbole du rapprochement entre les deux pays, qui sont alliés en Syrie. Vladimir Poutine doit assister à Téhéran à un sommet des pays exportateurs de gaz, en marge duquel il aura des entretiens avec les dirigeants iraniens, dont le guide suprême Ali Khamenei.
     

    Avec notre correspondante à MoscouMuriel Pomponne

    Visite éclair, mais très importante. Vladimir Poutine devrait être reçu non seulement par son homologue, le président Hassan Rohani, mais aussi par le guide suprême, Ali Khamenei, véritable détenteur du pouvoir en Iran. Les deux hommes ne se sont pas vus depuis 2007. A l'époque, les deux pays avaient signé un accord sur la livraison à l'Iran de missiles russes anti-aériens S 300.

    Mais l'embargo décrété par l'ONU a contraint la Russie à geler le contrat. Et Téhéran a porté le contentieux devant une cour d'arbitrage internationale.

    Tout cela est en passe d'être oublié. Avec l'accord sur le nucléaire iranien, les S 300 devraient être livrés prochainement, effaçant ainsi tout contentieux entre les deux pays.
    Moscou et Téhéran n'ont jamais rompu les contacts mais se sont réellement rapprochés à la faveur de la crise syrienne.

    Tous deux défendent le régime syrien, même si c'est pour des motifs différents. Pour Téhéran, il s agit de soutenir un régime allié. Pour Moscou, il s'agit de retrouver une place importante sur l'échiquier moyen-oriental.

    Mais l'axe Téhéran-Moscou ne plait pas forcement aux capitales arabes. Vladimir Poutine s'en expliquera sans nul doute dès mardi avec le roi de Jordanie qu'il doit recevoir à Sotchi dans le sud de la Russie.

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