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Contre le terrorisme, la Commission européenne veut plus d'engagement

media Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, le 15 novembre 2015 au Parlement européen de Strasbourg. REUTERS/Vincent Kessler

Douze jours après les attaques sanglantes de Paris, comment agir efficacement contre le terrorisme ? Les députés européens en ont débattu ce mercredi 25 novembre à Strasbourg en séance plénière. Au programme : les moyens existants ou à mettre en œuvre dans la lutte contre le terrorisme, pour faire en sorte que des drames tels que celui du 13 novembre ne se reproduisent pas.

De notre envoyée spéciale à Strasbourg, Anastasia Becchio

Solidarité, coopération dans la lutte contre le terrorisme : ces mots sont revenus à maintes reprises dans l’hémicycle strasbourgeois ce mercredi. Parmi les pistes avancées : la création d’une grande agence de renseignement. L’idée n’est pas nouvelle, elle avait déjà été avancée après les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.

Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, l'a rappelé ce mercredi devant le Parlement européen : « Une semaine après les attentats de New York, nous nous étions promis de mieux faire fonctionner et de façon concertée les services secrets. Il n'en fut rien. Je voudrais que cette fois-ci, nous réalisions cette nécessaire coopération entre les services secrets. »

Autre urgence pour Jean-Claude Juncker : l’adoption d’ici la fin de l’année du PNR, le fichier des passagers aériens, qui doit selon lui inclure les vols intraeuropéens. Le texte est bloqué depuis quatre ans au Parlement européen ; les grands partis se rejettent la responsabilité de cet échec.

Restent des résistances, du côté des écologistes, ou de la gauche radicale. L’eurodéputé Jean-Luc Mélenchon a pris la parole en plénière. « Ce n'est pas en fichant toute la population de l'Europe que l'on apprendra quoi que ce soit de plus que ce que l'on sait déjà sur les risques qu'elle contient », a-t-il plaidé.

Avec la lutte conte le trafic d’armes, le contrôle des frontières, le financement du terrorisme, la radicalisation des jeunes a aussi été pointée. Les mesures préconisées dans le rapport de Rachida Dati ont été adoptées.

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