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    Europe

    Renzi à Paris : la culture plutôt que la guerre

    media François Hollande (d) accueille Matteo Renzi (g) avant la marche du 11 janvier 2015 à Paris. Reuters/Pascal Rossignol

    Sécurité et culture pour investir dans l'avenir des nouvelles générations et ainsi prévenir l'essor du terrorisme. Ce sont les priorités annoncées ce mercredi par Matteo Renzi, à la veille de sa rencontre avec François Hollande à Paris. Le président du Conseil italien tient ainsi à rassurer une opinion publique majoritairement hostile à un engagement militaire en Syrie.

    Avec notre correspondante à Rome, Anne Le Nir

    « Luttons contre la peur », voilà le mot d'ordre de Matteo Renzi. En agissant sur deux plans: la sécurité et la culture. Pour la première, 650 millions d'euros seront alloués à la Défense et à la cyber-sécurité. Tandis que 50 millions d'euros devraient permettre de changer les instruments des forces de l'ordre. À cela s'ajoute un petit bonus mensuel de 80 euros pour les agents de police.

    Concernant la culture, en tant que vecteur de communication et de socialisation, 500 millions serviront à améliorer les banlieues : 150 seront destinés aux associations culturelles et 50 à des bourses d'études pour les plus défavorisés. Enfin, 300 millions d'euros permettront d'offrir une « carte culture » d'une valeur de 500 euros, aux 550 000 jeunes qui auront 18 ans en 2016.

    Crainte d'une «Libye-bis»

    Concernant la lutte anti-Daech, l'Italie joue profil bas. Le gouvernement, qui refuse d'employer le mot «guerre», se déclare « opposé à la participation aux frappes en Syrie » au motif qu'il craint fortement «une Libye-bis». L'opposition de droite estime que davantage de moyens devraient être alloués au contrôle de la vague migratoire et aux forces armées.

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