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    Europe

    Migrants: tension au summum à la frontière gréco-macédonienne

    media La frontière gréco-macédonienne, près d'Idomeni, ce jeudi 3 décembre 2015. REUTERS/Alexandros Avramidis

    La tension est encore montée d’un cran, ce jeudi 3 décembre à la frontière entre la Grèce et la Macédoine, après le décès d’un migrant marocain, mort par électrocution en montant sur le wagon d'un train. Des heurts ont éclaté plus tôt entre groupes de migrants. La situation est très tendue, en particulier depuis que la Macédoine a mis en place, il y a deux semaines, un filtrage par nationalités, puis érigé dimanche une clôture pour mieux contrôler l’afflux de migrants qui souhaitent se rendre en Europe occidentale.

    La tension à la frontière gréco-macédonienne est permanente. Mercredi, la situation a dégénéré quand un groupe d’environ 500 migrants déboutés, venant en majorité du Pakistan, du Bangladesh et du Maroc, ont tenté de forcer le passage dans une zone non clôturée par la Macédoine.

    La police a riposté en usant de gaz lacrymogènes et a suspendu, dans la foulée, les entrées des migrants. Ces derniers sont en principe acceptés lorsqu'ils viennent de zones de guerre, comme les Syriens, les Irakiens et les Afghans.

    Ce jeudi matin, des échauffourées ont d'ailleurs opposé des groupes de migrants interdits de passage, car considérés comme des migrants économiques, à ceux autorisés à poursuivre leur route vers l’Europe.

    Les premiers (arrivés d'Iran, du Bengladesh ou encore du Nigeria) empêchaient les autres (Syriens, Afghans, Irakiens) de passer. Il y a eu des bagarres et les ONG ont dû quitter le cœur du camp. Un médecin a en effet été attaqué.

    Des milliers de migrants à frontière

    La police a été appelée en renfort pour faire passer ceux qui ont le droit de passer. Les autres restent bloqués sur place. La police aurait proposé à ceux qui le veulent de prendre le train gratuitement pour Athènes et le HCR a mis trois bus à disposition.

    Il y avait 3 000 personnes bloquées près d'un poste-frontière, dans le nord de la Grèce, où sont installés des campements de fortune. Or, plus de 3 000 personnes de plus seraient arrivées dans des bus mercredi soir.

    Pour tenter de désengorger la frontière, les autorités grecques ont appelé par haut-parleur les migrants à s’embarquer à bord d’un train pour regagner l’intérieur du pays.

    Depuis les attentats de Paris et de Saint-Denis, le 13 novembre dernier, la Grèce et la Macédoine sont sous pression européenne pour encadrer les flux de migrants transitant par cette frontière et mieux contrôler les candidats à l’exil.

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