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A la Une: 20 ans après les Accords de paix, la Bosnie toujours divisée

media 11 541 sièges rouges ont été placés le long de la Rue Titova, à Sarajevo pour marquer le 20e anniversaire du début de la guerre en Bosnie, le 6 avril 2012. REUTERS/Dado Ruvic

Une revue de presse présentée en partenariat avec Le Courrier des Balkans.

Le 14 décembre 1995, étaient signés à Paris les accords de paix de Dayton, qui mettaient fin à trois ans de guerre. Deux décennies se sont écoulées, mais la Bosnie-Herzégovine est toujours divisée en deux entités concurrentes, aux mains de politiciens nationalistes. Un exemple des contradictions de Dayton, la Cour constitutionnelle, composée de neuf juges dont trois « internationaux », qui est devenue la cible des partis serbes et croates.

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Bosnie-Herzégovine : la longue marche du droit à l'information publique

L'ancien commandant de l'armée bosnienne, Sakib Mahmuljin, encadrait la brigade El Mudžahid, accusée de crimes de guerre contre des prisonniers serbes en 1995. Il a été arrêté le 8 décembre. Banja Luka a salué la nouvelle. Mais Sarajevo se crispe : le SDA est sur la sellette.

Crimes de guerre en Bosnie : Sakib Mahmuljin et les fantômes de la brigade El Mudžahid

Les Koweitiens ont lancé la construction d'un nouveau complexe résidentiel dans la municipalité d'Hadžići, à 22 kilomètres de Sarajevo. Ce projet, estimé à 25 millions d'euros, devrait notamment comprendre un parc d'attractions.

Bosnie-Herzégovine : parc d'attractions et logements, le Koweït s'installe à Sarajevo

Les taux de pollution de l'air viennent encore de battre des records cette semaine dans les grandes villes de Bosnie-Herzégovine, notamment à Sarajevo, Tuzla et Zenica. L'usage du charbon est la première cause de pollution, mais personne ne veut rien faire, car cette source d'énergie reste le moins coûteuse.

Pollution de l'air : la Bosnie-Herzégovine ne peut plus respirer

Marquée par un demi-siècle de productivisme forcené au temps du communisme, la Roumanie fait aujourd’hui figure de bon élève dans la lutte contre le changement climatique. Entre 1989 et 2013, Bucarest a fait chuter ses émissions de gaz à effet de serre de 65 %. Mais cela est surtout dû à la désindustrialisation accélérée plus qu’à une politique environnementale volontariste.

COP21 : la Roumanie respire mieux depuis la fin du communisme

En 2015, 5.000 citoyens moldaves, la plupart russophones, ont déposé une demande d'émigration en Russie. Ils reçoivent des aides pour trouver un travail, un logement et touchent même un pécule d'installation — beaucoup plus élevé s'ils acceptent de partir en Sibérie, qui fait figure de nouvel Eldorado. Reportage auprès de candidats au départ.

La Sibérie, nouvelle « terre promise » des Moldaves

Une étude réalisée récemment par la Friedrich-Ebert-Stiftung (FES) confirme que l'exode de la population macédonienne se poursuit, en particulier chez les jeunes. Pour eux, pas question de vivre dans un pays où les emplois s'obtiennent grâce aux relations et où la société est totalement sclérosée.

Macédoine : l'exode de la jeunesse vide le pays de ses forces vives

Moins de jeunes, plus de personnes âgées. Selon les données de l’Institut albanais des statistiques (INSTAT), d'ici deux décennies, les plus de 65 ans représenteront un tiers de la population totale de l'Albanie. La pyramide des âges est en train de se « normaliser » et de s'aligner sur celle des autres pays d'Europe.

Démographie : plus de vieux, moins de jeunes, l'Albanie se « normalise »

Portes d’entrée de l’Europe, les îles grecques ont vu passer des centaines de milliers de migrants, et c'est aussi par elles que deux terroristes de Paris auraient transité. Cette possible présence des réseaux jihadistes a ravivé les craintes des autorités grecques et de Frontex, qui réclame depuis des mois des effectifs supplémentaires aux frontières extérieures de l'UE. Pendant ce temps, en Slovénie, on fait les comptes des dépenses engagées par l'État pour l'accueil des réfugiés.

Réfugiés : les îles grecques, portes d’entrée de l’Europe
Slovénie : combien coûtent les réfugiés à l'État ?
Lutte contre le terrorisme, crise des réfugiés : les Balkans au centre de l'attention

Le Monténégro va rejoindre l'OTAN. La décision a été perçue comme un « camouflet » infligé à Moscou et une violente campagne anti-monténégrine a commencé en Russie. Le Monténégro aurait pourtant pu devenir un bon ambassadeur des intérêts russes au sein de l'Alliance atlantique. Chez le voisin serbe, la défense est au coeur des préoccupations du Premier ministre Vučić qui veut que l’armée de Serbie conserve sa première place dans les Balkans.

Le Monténégro, l'OTAN et la Russie, combien de divisions ?
Serbie : les obsessions militaristes du gouvernement Vučić
Serbie : le ministre de la Défense tombe après des propos sexistes

Un nouveau parti de gauche va voir le jour en Serbie. Borislav Stefanović, chef du groupe parlementaire du Parti démocratique, a claqué la porte de sa formation, en affirmant qu'il ne partageait plus son orientation idéologique. Il veut incarner une opposition résolue au régime du Premier ministre Aleksandar Vučić.

Serbie : Borislav Stefanović quitte le DS et crée un parti de gauche

Parlement bloqué, députés en prison, la crise politique qui ronge le Kosovo ne cesse de s'aggraver. Au-delà du bras de fer entre l'opposition et le gouvernement, le pays paie aujourd'hui le prix de ses échecs répétés : faillite de la justice, souveraineté limitée, démocratie mise sous le boisseau au nom de la « stabilité » si chère aux chancelleries occidentales. Analyse d'un chaos organisé.

Kosovo : la démocratie en échec

« Nous vivons une époque comparable à celle d'Omar Khayyam, entourés que nous sommes de toutes parts par les fondamentalistes ». L'écrivain bosnien Dževad Karahasan rend hommage aux poètes et savants persans du XIe siècle, tout en interrogeant notre modernité. Entretien.

Dževad Karahasan : la littérature, antidote à tous les intégrismes

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