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    Europe

    L’appel au calme en forme d'avertissement de la Turquie à la Russie

    media Le ministre des Affaires étrangères turc, Mevlüt Çavusoglu, le 27 juillet 2015. AFP PHOTO / PATRICIA DE MELO MOREIRA

    La Turquie, en pleine crise avec Moscou depuis qu'un avion russe a été abattu près de la frontière turco-syrienne, lance une énième mise en garde à la Russie. Ankara, qui n'a toujours pas répliqué aux sanctions économiques et diplomatiques de la Russie, appelle désormais le Kremlin « au calme », tout en mettant en garde Moscou contre une escalade.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Alexandre Billette

    Quand ce n'est pas le président turc, Recep Tayyip Erdogan, quand ce n'est pas le Premier ministre, Ahmet Davutoglu, c'est le chef de la diplomatie turque qui souffle le chaud et le froid avec la Russie.

    Vendredi, Mevlüt Çavusoglu a lancé un appel en forme d'avertissement à l'attention du Kremlin, tout en prenant garde de ménager le pouvoir russe : « Notre patience n'est pas sans limites, a-t-il prévenu. Si nous n'avons pas exercé de représailles jusqu'à présent, ce n'est pas par peur ou par sentiment de culpabilité. Nous ne souhaitions pas cette situation, mais la Russie agit de façon injuste»

    La Turquie s'emploie à diversifier ses fournisseurs d'énergie

    Le chef de la diplomatie assure malgré tout que la Turquie fait tout pour permettre un retour des bonnes relations avec Moscou.

    Néanmoins, depuis le début de la crise, Ankara s'active pour diversifier ses fournisseurs énergétiques afin de limiter sa dépendance envers la Russie. Après le Qatar et l'Azerbaïdjan, c'est désormais le Turkménistan : Recep Tayyip Erdogan, le président turc, s'est rendu vendredi à Achgabat, gros exportateur de gaz naturel, avec son ministre de l'Energie.

    Ankara et Moscou traversent leur pire crise diplomatique depuis la Guerre froide depuis qu'un bombardier russe a été abattu par l'armée turque près de la frontière syrienne, le 24 novembre dernier.

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