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    Europe

    Espagne: des élections législatives pleines d’incertitudes

    media Mariano Rajoy, Premier ministre espagnol et leader du Parti populaire (PP) est candidat aux élections législatives du 20 décembre 2015. AFP PHOTO/ CESAR MANSO

    En Espagne, les électeurs sont appelés aux urnes, ce dimanche 20 décembre, pour les élections législatives. Ce scrutin très disputé a été marqué par un clivage entre partis traditionnels et nouveaux partis. L’issue du scrutin est incertaine. Selon les derniers sondages, le Parti populaire (PP) au pouvoir est en tête dans les sondages, mais aucun parti n’aura la majorité.

    Avec notre envoyée spéciale à Madrid,  Béatrice Leveillé

    L’incertitude marque la fin de la campagne électorale et l’ambiance des derniers meetings. Comme à la réunion de Ciudadanos, le parti centre-droit. Même si les militants ont porté leurs écharpes orange autour du cou, ils ne sont pourtant pas prêts à une alliance avec Podemos, un nouveau parti de gauche.

    « Je crois que les nouveaux partis sont bons pour changer le système et donner une opportunité à la politique », a confessé un militant présent dans la salle. « La différence entre Podemos et Ciudadanos, ce que Podemos veut la revanche, c’est agressif, ce n’est pas bon. »

    → A relire : Espagne: «Podemos ne peut plus être le seul acteur du changement»

    Les résultats laissent peu de suspens pour les Espagnols : aucun parti ne devrait avoir la majorité à l’issu du scrutin de dimanche et une seule coalition semble possible pour les partisans d’Albert Rivera : « La majorité d’entre nous préférerait qu’il gouverne avec le PP [parti populaire], c’est sûr ».

    « Je pense que tout est possible »

    Quelles sont les alliances possibles ? « L’actuelle politique du Parti populaire est assez intelligente. Il laisse entendre que Ciudadanos, ce n’est jamais qu’une créature du PSOE [Parti socialiste ouvrier espagnol], des socialistes qui essaient de capter des voix au centre-droit pour ensuite les reverser vers les socialistes », a expliqué Serge Buj, politologue et professeur à l’université de Rouen.

    « Ils laissent entendre qu’il y aurait demain une alliance entre les socialistes et Ciudadanos, poursuit-il. Je pense aussi que du côté des socialistes, l’idée que l’on fait courir, c’est une idée strictement contraire, c’est-à-dire qu’il faut encourager Ciudadanos parce que le parti enlève des voix au PP, et par conséquent l’affaiblira. Je n’ai pas de pronostic à faire sur les alliances possibles, je pense que tout est possible. »

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