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    Europe

    Belgique: les pépins des réacteurs nucléaires qui agacent le pays

    media Des cyclistes sur un chemin longeant le site nucléaire de Doel, en Belgique. AFP PHOTO / GEORGES GOBET

    Deux réacteurs nucléaires ont dû être arrêtés en urgence ces derniers jours en raison de diverses pannes. Le parc électronucléaire du pays est composé de sept réacteurs, répartis sur deux sites, l'un en Flandre, l'autre en Wallonie, deux régions de Belgique. L’unité la plus ancienne, Doel-1, a presque quarante ans ; la plus récente, Tihange-3, en a trente. Mais l'âge de ces centrales n'explique pas tout.

    Avec notre bureau de Bruxelles,

    En eux-mêmes, les deux incidents ne sont pas particulièrement graves. Samedi dernier, le 19 décembre, c’était l’incendie accidentel d’une armoire électrique au réacteur n°1 de la centrale wallonne de Tihange, sur la Meuse. Plus récemment, c’était une fuite d’eau non irradiée au réacteur n°3 de la centrale flamande du Doel sur l’Escaut. Le temps de réparer et de recevoir le feu vert de l’Autorité belge de sûreté nucléaire, ces deux réacteurs ont été débranchés du réseau.

    Pannes fréquentes

    Mais c’est la fréquence des pannes qui commencent à agacer les riverains, l’opinion et les dirigeants belges. Il y a trois ans par exemple, on découvrait dans les cuves de Doel-3 et de Tihange-2 des micro-fissures, en fait des bulles d’hydrogènes dues à la malfaçon du constructeur néerlandais. Relancées en 2013, elles étaient à nouveau à l’arrêt un an plus tard et venaient tout juste de redémarrer.

    Manque de fiabilité

    Le manque de fiabilité du système, qui est censé assurer plus de la moitié des besoins en électricité du royaume, est d’autant plus préoccupant que le gouvernement fédéral a repoussé la sortie nucléaire jusqu’en 2025 et qu’il faudra tenir jusque-là.

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