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    Europe

    «Brexit»: Cameron n'impose pas de ligne directrice à ses ministres

    media Le Premier ministre britannique devant sa résidence de Downing Street, le 2 décembre 2015. REUTERS/Suzanne Plunkett

    Le Premier ministre britannique David Cameron laissera ses ministres choisir leur camp lors du référendum sur le maintien ou non du Royaume-Uni dans l'Union européenne. La presse britannique avait relayé ces dernières semaines le souhait de plusieurs ministres eurosceptiques du gouvernement Cameron de pouvoir mener librement campagne pour un « Brexit », c'est-à-dire une sortie de l'UE. La décision du leader conservateur, annoncée à la chambre des Communes ce mardi a provoqué des réactions contradictoires y compris au sein de sa majorité.

    Avec notre correspondante à LondresMuriel Delcroix

    David Cameron a finalement cédé à la pression de plusieurs de ses ministres eurosceptiques qui exigeaient depuis des semaines de pouvoir voter librement lors du référendum. Ils faisaient valoir qu'en leur imposant la règle de la responsabilité collective du gouvernement, le Premier ministre s'exposait à des démissions en série au sein de son cabinet.

    Ces partisans d'une sortie de l'Union européenne ont d'ailleurs immédiatement applaudi la décision de leur leader, mais d'autres, y compris au sein du parti conservateur, ont regretté un choix extrêmement risqué qui pourrait créer encore plus de divisions dans leurs rangs, voire entraîner une véritable guerre civile.

    Des figures emblématiques conservatrices comme les anciens ministres Ken Clarke, Lord Heseltine ou encore l'ex-Premier ministre John Major, tous les trois europhiles, ont prévenu que David Cameron pourrait perdre le contrôle de son gouvernement et verrait sa crédibilité amoindrie si ses ministres se déchiraient publiquement à propos du « Brexit ».

    Ils auraient préféré une unité sans faille autour de leur leader qui a fait voeu de faire campagne pour rester dans l'Union si ses réformes sont acceptées. A ce propos, David Cameron a signalé qu'il espérait obtenir un accord lors du sommet de Bruxelles de février et agir ensuite sans perdre de temps, laissant entendre qu'un référendum pourrait être organisé dès cet été.

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