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    Europe

    Catalogne: pour Rajoy, l'unité de l'Espagne n'est pas négociable

    media Face aux velléités d'indépendance du président de la Catalogne, Mariano Rajoy a affiché une fermeté exceptionnelle. REUTERS/Juan Medina

    Carles Poudgemont a été élu dimanche 10 janvier 2016 à la présidence de la Catalogne. « Vive la Catalogne libre », a-t-il déclaré à l’annonce de son investiture. Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a prévenu qu'il ne tolèrerait aucun acte qui mette en danger l'unité de l'Espagne.

    « Ma mission consiste à préparer la rupture avec l’Espagne ». Le nouveau chef de l’exécutif catalan Carles Puigdemont est déterminé. Il se propose en 18 mois, soit avant la fin de l’année 2017, d’organiser une Assemblée constituante et de proclamer l’indépendance depuis le Parlement autonome, rappelle notre correspondant à Madrid, François Musseau.

    Pour montrer sa détermination, celui qui était jusque-là maire de Gérone, la deuxième ville de la Catalogne, a annoncé un agenda musclé. D’ici février, Carles Puigdemont compte modifier le statut de la sécurité sociale et de l’agence fiscale de la région afin que, le jour venu, ces organismes deviennent ceux d’un Etat, et non plus d’une région comme aujourd’hui.

    En face, à Madrid, le chef de gouvernement conservateur Mariano Rajoy s’est montré d’une fermeté exceptionnelle. « L’unité de l’Espagne n’est pas négociable, a-t-il martelé. Le projet indépendantiste est inacceptable et à la moindre infraction contre la loi, nous réagirons immédiatement avec force ».

    Si son discours est ferme, sa position est affaiblie par les dernières élections législatives qui ne lui ont pas permis d'obtenir une majorité absolue. Mariano Rajoy est ainsi à la tête d’un exécutif intérimaire, et ce jusqu’à l’organisation de nouvelles législatives générales, certainement en mai prochain. Et les derniers propos de Pedro Sanchez, avec lequel le chef du gouvernement souhaite former une alliance qui défendrait l’unité de l’Espagne, n’arrangent rien. Si Rajoy reste au pouvoir, la situation en Catalogne va s’aggraver, a déclaré le chef du Parti socialiste, balayant toute possibilité d’alliance avec la droite.

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