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    Europe

    Rob Lawrie voulait sauver une petite Afghane de la «jungle» de Calais

    media Rob Lawrie, 49 ans, ancien soldat devenu dirigeant d'une entreprise de nettoyage avec Bahar Ahmadi, la petite fille afghane qu'il a tenté de faire passer au Royaume-Uni, à Boulogne-sur-Mer le 14 janvier 2016. REUTERS/Benoit Tessier

    Fin octobre 2015, un Britannique de 49 ans tente de faire passer une petite fille Afghane en Angleterre au départ de la « jungle » de Calais. Arrêté par la police française, Rob Lawrie, ancien soldat est jugé à partir de ce jeudi 14 janvier à Boulogne-sur-Mer.

    Ancien soldat dans l'armée britannique, Rob Lawrie dirige aujourd'hui une entreprise de nettoyage à Leeds, dans le nord de l'Angleterre. Le 24 octobre dernier, il est interpellé à Calais par la police des frontières. A bord de sa voiture, les policiers découvrent deux Erythréens adultes, ainsi qu'une petite fille de 4 ans. Elle est Afghane et n'a pas de papiers.

    Pour sa défense, Rob Lawrie explique qu'il ignorait la présence des deux adultes dans son véhicule et qu'en ce qui concerne la fillette, il agissait à la demande du père de l'enfant. L'ancien soldat se dit bouleversé par la situation des migrants de Calais : «Je ne suis pas une célébrité, je ne suis pas un politicien. Je suis un gars ordinaire... Je n'ai pas une vie exceptionnelle. Je suis juste quelqu'un qui, dans un moment de folie, a fait quelque chose d'illégal parce que je ne voulais pas qu'une petite fille de 4 ans passe l'hiver dans la jungle».

    Poursuivi pour «aide au séjour irrégulier», Rob Lawrie risque cinq ans de prison et 30 000 euros d'amende. Son avocate entend plaider l'acte irréfléchi sous le coup de l'émotion. Une pétition réclamant la libération du Britannique a recueilli plus de 170 000 signatures sur internet.

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