GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 20 Août
Dimanche 21 Août
Lundi 22 Août
Mardi 23 Août
Aujourd'hui
Jeudi 25 Août
Vendredi 26 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Espagne: Podemos accusé d'avoir reçu des financements de l'Iran

    media Pablo Iglesias, le leader de Podemos, lors de la première session parlementaire depuis les élections générales du 20 décembre, à Madrid, le 13 janvier 2016. REUTERS/Juan Medina

    Alors que depuis les législatives générales du 20 décembre, l’Espagne n’est pas parvenue à former un gouvernement stable, le nouveau venu de la gauche radicale, Podemos, est l'objet d’accusations de la part de la droite. Des articles parus dans la presse évoquent une enquête sur le financement présumé du parti par l’Iran. Des suspicions qui compliquent les possibles coalitions.

    Avec notre correspondant à Madrid, François Musseau

    L’honnêteté, la transparence, la dénonciation des scandales de corruption… C’est le principal fonds de commerce des indignés de Podemos, le jeune parti de la gauche radicale qui a fait une entrée fracassante à la chambre des députés espagnole avec 69 sièges, devenant la troisième formation du pays.

    Or, le chef de cette même formation, Pablo Iglesias, se voit à son tour l’objet d’une polémique. A en croire les journaux conservateurs ABC et Confidencial, il aurait touché 93 000 euros entre 2013 et 2015 de la part de l’Iran. Comment ? A travers une émission de télévision qu’il présentait et qui était diffusée sur la chaîne Hispan TV. Cet argent, affirment les journaux, n’a pas été déclaré dans sa feuille d’impôts.

    Demande d'explications

    Le Parti populaire, qui était au pouvoir depuis cinq ans, estime que « l’affaire est très grave ». Il s’agirait d’« un financement illégal de la part d’un Etat islamique autoritaire qui bafoue les droits de l’homme ».

    Pablo Iglesias n’a pas encore réagi, mais il va devoir être convainquant, sans quoi sa réputation et celle de Podemos risquent de s’en ressentir.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.