GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 26 Mai
Vendredi 27 Mai
Samedi 28 Mai
Dimanche 29 Mai
Aujourd'hui
Mardi 31 Mai
Mercredi 1 Juin
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Urgent

    Par trois accès différents, les forces d'élite irakiennes sont entrées, ce lundi matin, dans la ville de Fallouja, située à 50 km à l'ouest de Bagdad, avec pour objectif d'en chasser le groupe jihadiste Etat islamique (EI), ont annoncé des commandants de l'opération.

    Europe

    Le prix Simone-de-Beauvoir remis à la maire de Lampedusa

    media Cécile Kyenge (g.) alors ministre italienne à l’Intégration et la maire de Lampedusa, Giusi Nicolini (d), le 6 octobre 2013. REUTERS/Antonio Parrinello

    En Italie, la maire de Lampedusa a reçu, ce jeudi 14 janvier, le prix Simone-de-Beauvoir, qui récompense depuis 2012 des combats pour la liberté des femmes. Giusi Nicolini est saluée pour son engagement en faveur des réfugiés.

    « Je l’ai accepté avec fierté et honneur, mais aussi avec un grand sens de responsabilité », a déclaré Giusi Nicolini avec un sourire et une élégance dont elle ne se départit jamais. La lauréate du prix Simone-de-Beauvoir a été la première à créer des lieux d’accueil séparés pour les femmes dans le centre de Lampedusa.

    « Ce prix doit servir à faire entendre encore la voix de Lampedusa et à faire avancer nos combats, mais aussi, concrètement, à créer quelque chose qui serve à ces femmes, pour guérir la blessure qu’elles subissent en étant systématiquement violées pendant leur voyage », a expliqué Giusi Nicolini.

    ■ A lire : L’art au centre du prix Simone-de-Beauvoir pour la liberté des femmes

    Depuis la tragédie d’octobre 2013, l’accueil et les secours se sont beaucoup améliorés sur l’île sicilienne. Lampedusa est devenu un hotspot de l’Union européenne. Mais il reste beaucoup à faire. « La Grèce et l'Italie devaient relocaliser 36 000 personnes pour 2015 et 2016, et on en a relocalisé 190 de l’Italie, 82 de la Grèce. C’est un échec total », poursuit Mme Nicolini.

    Il faut que l’Europe ouvre légalement ses portes, a poursuivi la maire, pour mettre un terme aux incessants naufrages. Autres préoccupations : la disparition de l’indignation et l’arrêt de la lutte. De son côté, Giusi Nicolini poursuit le combat de Lampedusa à Bruxelles en passant par Paris, avec une détermination que rien n'a jamais entamée.
     

    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.