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    Europe

    Le prix Simone-de-Beauvoir remis à la maire de Lampedusa

    media Cécile Kyenge (g.) alors ministre italienne à l’Intégration et la maire de Lampedusa, Giusi Nicolini (d), le 6 octobre 2013. REUTERS/Antonio Parrinello

    En Italie, la maire de Lampedusa a reçu, ce jeudi 14 janvier, le prix Simone-de-Beauvoir, qui récompense depuis 2012 des combats pour la liberté des femmes. Giusi Nicolini est saluée pour son engagement en faveur des réfugiés.

    « Je l’ai accepté avec fierté et honneur, mais aussi avec un grand sens de responsabilité », a déclaré Giusi Nicolini avec un sourire et une élégance dont elle ne se départit jamais. La lauréate du prix Simone-de-Beauvoir a été la première à créer des lieux d’accueil séparés pour les femmes dans le centre de Lampedusa.

    « Ce prix doit servir à faire entendre encore la voix de Lampedusa et à faire avancer nos combats, mais aussi, concrètement, à créer quelque chose qui serve à ces femmes, pour guérir la blessure qu’elles subissent en étant systématiquement violées pendant leur voyage », a expliqué Giusi Nicolini.

    ■ A lire : L’art au centre du prix Simone-de-Beauvoir pour la liberté des femmes

    Depuis la tragédie d’octobre 2013, l’accueil et les secours se sont beaucoup améliorés sur l’île sicilienne. Lampedusa est devenu un hotspot de l’Union européenne. Mais il reste beaucoup à faire. « La Grèce et l'Italie devaient relocaliser 36 000 personnes pour 2015 et 2016, et on en a relocalisé 190 de l’Italie, 82 de la Grèce. C’est un échec total », poursuit Mme Nicolini.

    Il faut que l’Europe ouvre légalement ses portes, a poursuivi la maire, pour mettre un terme aux incessants naufrages. Autres préoccupations : la disparition de l’indignation et l’arrêt de la lutte. De son côté, Giusi Nicolini poursuit le combat de Lampedusa à Bruxelles en passant par Paris, avec une détermination que rien n'a jamais entamée.
     

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