GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 26 Août
Samedi 27 Août
Dimanche 28 Août
Lundi 29 Août
Aujourd'hui
Mercredi 31 Août
Jeudi 1 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Allemagne: à Cologne, des réfugiés manifestent contre les agressions

    media Des réfugiés syriens devant la gare centrale de Cologne, théâtre d'agressions sexuelles lors de la nuit du Nouvel An, le 16 janvier 2016. REUTERS/Wolfgang Rattay

    Plus de deux semaines après les agressions sexuelles du Nouvel An qui ont traumatisé la ville, des centaines d'immigrés se sont rassemblés sur le lieu des attaques devant la gare centrale. Par leur présence ils voulaient exprimer leur solidarité avec les victimes et mettre en garde contre tout amalgame entre réfugiés et agresseurs, sachant que les treize personnes identifiées par la police jusqu'à présent sont toutes originaires d’Afrique du Nord.

    Avec notre envoyé spécial à Cologne, Achim Lippold

    Une fleur en guise de cadeau et de pardon. Les réfugiés ne sont pas venus les mains vides. Devant la gare centrale, des centaines de jeunes syriens, afghans et irakiens ont offert des roses aux femmes qui passaient devant le rassemblement. Deux slogans dominaient les nombreuses pancartes : « Non au sexisme » et « Nous sommes tous Cologne ».

    « Nous avons organisé cette manifestation pour dire que nous n'avons rien à avoir avec les gens qui ont commis ces agressions durant la nuit de la Saint-Sylvestre, explique Jallar Abdulla, venu de Syrie il y a deux ans. Et aussi pour dire aux Allemands et aux Européens : s'il vous plait, tous les réfugiés ne sont pas des agresseurs. »

    Pas d'amalgames

    Parmi les manifestants se trouvaient aussi des Allemands comme Cordula, préoccupée par le climat de plus en plus hostile aux migrants. « Il est possible que certains de ces événements soient liés à quelques étrangers, mais il ne faut pas généraliser. C’est pour ça que je suis venue : parce que je ne veux pas que ce soit envers toute la communauté étrangère », souligne-t-elle.

    Alors que la presse locale titrait ce week-end sur « Cologne, une ville traumatisée », cet acte de solidarité s'est terminé sans incident, avec une chanson improvisée en hommage aux femmes agressées.

    ►A (RE)ECOUTER : Cologne: les réfugiés ne se sentent plus les bienvenus

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.