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    Europe

    Turquie: le chef de l'opposition poursuivi pour «insulte» au président

    media «Des intellectuels qui expriment leur opinion sont détenus, les uns après les autres, par un dictateur de pacotille», a lancé, samedi 16 janvier, Kemal Kiliçdaroglu devant ses partisans. ADEM ALTAN / AFP

    La justice turque a engagé lundi des poursuites contre le chef du principal parti d'opposition pour « insulte » au président Recep Tayyip Erdogan, pour l'avoir traité de  « dictateur de pacotille » en dénonçant des arrestations très controversées d'intellectuels.

     

    C’est Kemal Kiliçdaroglu, le président de la formation social-démocrate CHP, le Parti républicain du peuple, qui est visé par une enquête du procureur d'Ankara pour « insulte au président du pays ».

    Lors du congrès qui l'a réélu à la tête du CHP, samedi dernier, Kemal Kiliçdaroglu s'en est pris au président Recep Tayyip Erdogan l'accusant d'avoir donné l'ordre de placer en garde à vue une vingtaine d'universitaires qui ont signé une pétition pour la paix dans la région à majorité kurde du sud-est du pays.

    « Des intellectuels qui expriment leur opinion sont détenus, les uns après les autres, par un dictateur de pacotille », a lancé le chef des sociaux-démocrates turcs. « Dites-nous, dictateur de pacotille, ce que signifient pour vous l'honneur et la fierté », a poursuivi Kemal Kiliçdaroglu.

    A plusieurs reprises, le président Erdogan a publiquement accusé les 1 200 signataires de la pétition d'être des « traitres » et des « complices » de la rébellion kurde du PKK.

    Le chef du Parti républicain du peuple risque une peine maximale de quatre ans d'emprisonnement et par ailleurs le président Erdogan a déposé contre lui une plainte civile, exigeant environ 30 000 euros de dommages et intérêts.

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