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    Europe

    L’Europe au cœur de la visite de Manuel Valls à Davos

    media Le Premier ministre français Manuel Valls. REUTERS/Dominque Faget/Pool

    Manuel Valls est arrivé mercredi soir au Forum économique de Davos. Le Premier ministre français entame ce jeudi 21 janvier une journée marathon placée sous le signe de l’Europe et ses crises.

    Avec notre envoyée spéciale à Davos,  Mounia Daoudi

    Manuel Valls fera-t-il mieux que François Hollande à Davos ? Crédité d’un capital sympathie indéniable après les attentats de Charlie Hebdo, le président de la République n’avait pourtant pas eu un franc succès l’an passé. Son arrivée tardive, son discours trop long, trop solennel, avaient reçu un accueil mitigé de la part de patrons plus sensibles au « show » à l’anglo-saxonne, dont le Premier ministre britannique David Cameron s’est fait une spécialité.

    Arrivé mercredi soir dans la petite station de ski des Grisons, Manuel Valls a pris part à un dîner officiel avec les chefs de délégation des Etats participant au Forum. Jeudi, il doit intervenir dans une session plénière consacrée au futur de l’Europe, au côté du très apprécié ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble et du chef du gouvernement grec Alexis Tsipras.

    Miracle de Davos

    Il n’y a que Davos pour parvenir à réunir autour d’une même table l’Allemand et le Grec. Deux hommes que tout oppose et qui vont pourtant discuter de l’avenir de l’Europe. Ironique, si l'on se rappelle que l'année dernière à Davos, du fait de l'intransigeance de l'un, l'avenir de la Grèce dans la zone euro était tout sauf garanti. Le Premier ministre français jouera sans doute les modérateurs, tout en insistant sur la nécessité d'apporter des réponses fortes, à la hauteur des enjeux auxquels doit faire face l'Europe.

    Car il y a péril en la demeure. La crise migratoire met à mal les institutions et le danger d'une sortie de la Grande-Bretagne de l'Union n'est pas totalement écarté. Ce scénario « serait incontestablement une mauvaise chose, une très mauvaise chose, a déclaré Manuel Valls ce jeudi devant des journalistes à Davos. (…) Il doit y avoir un accord mais pas à n'importe quel prix. » Nul doute donc que son intervention sera très écoutée.

    La France ne boude plus Davos

    M. Valls participera ensuite à un déjeuner avec des patrons et enchaînera avec une réunion en compagnie de leaders économiques. Tout cela loin de la presse, avant son retour pour Paris. Un programme étrangement semblable à celui de François Hollande.

    Trois autres membres du gouvernement français, et pas des moindres, occuperons également le terrain à Davos. Le chef de la diplomatie Laurent Fabius, la ministre de la Santé Marisol Touraine et jeudi soir, après le départ de Manuel Valls, c’est le ministre de l’Economie Emmanuel Macron qui sera sous le feu des projecteurs.

    Le patron de Bercy a pas moins de six rendez-vous programmés, dont un avec Eric Schmidt, le PDG de Google, dans le cadre de la soirée organisée par le géant d’Internet, une des plus courues de Davos. Vendredi, il entamera une journée marathon dès 6h45 et assurera trois interviews télévisées accordées à CNBC, Bloomberg et CNN.

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