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    Europe

    Joe Biden soutient la Turquie dans sa lutte contre le PKK

    media Le vice-président américain Joe Biden (g) et le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu lors de leur conférence de presse commune, ce samedi 23 janvier, à Istanbul.

    Le vice-président américain Joe Biden était toujours à Istanbul samedi pour la deuxième journée de sa visite officielle. La veille, il rencontrait des membres de la société civile turque et dénonçait la « dérive autoritaire » du pays. Ce samedi, il a adopté un autre ton. Joe Biden a rencontré le Premier ministre Ahmet Davutoglu et le président Recep Tayyip Erdogan pour évoquer la lutte contre le groupe Etat islamique (EI) et dénoncer le Parti des travailleurs du Kurdistan, le PKK. Des propos bien accueillis par les dirigeants turcs.

    Avec notre correspondant à Istanbul,  Alexandre Billette

    Joe Biden veut ménager l'allié turc avant les négociations attendues à Genève et sa visite à Istanbul s'inscrit dans cette logique, en évoquant notamment un soutien renforcé aux forces sunnites anti-Assad, ce qui ne peut que plaire à Ankara.

    Joe Biden a aussi dit comprendre que pour la Turquie, le PKK était une menace aussi importante que celle de Daech, une douce musique aux oreilles du Premier ministre Ahmet Davutoglu.

    « Nous ne voyons pas de différence entre Daech, le PKK, l'extrême gauche turque et al-Nosra, qui sont des organisations terroristes. Notre sensibilité sur cette question est la même que celle des Etats-Unis, et nous nous réjouissons de l'approche commune que nous partageons ensemble », a déclaré le Premier ministre.

    Un soutien américain qui n'est cependant pas sans paradoxe, puisqu'au même moment, les Etats-Unis soutiennent les milices kurdes qui combattent le groupe Etat islamique, alors que ces mêmes forces sont toujours considérées par Ankara comme une émanation, justement, du PKK en Syrie.

    Pour le gouvernement turc, la question kurde est une ligne rouge, le Premier ministre l'a répété encore devant son invité. Les combattants kurdes restent toujours pour la Turquie forcément exclus de toute solution politique pour la Syrie.

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