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    Europe

    Royaume-Uni: retrait du bracelet obligatoire pour les migrants

    media Folkestone, dans le sud de l'Angleterre, est le point d'arrivée de nombreux de migrants en provenance de Calais. Wikimedia Commons

    Au Pays de Galles, des demandeurs d'asile devaient porter un bracelet en couleur pour pouvoir bénéficier de repas gratuits. L'affaire a déclenché une telle polémique que l'entreprise privée à l'origine de cette pratique a annoncé lundi matin qu'elle venait d'y mettre fin et que les bracelets seraient dorénavant remplacés par des cartes avec photo d'identité. Mais déjà le ministère de l'Intérieur se retrouve sous le feu des critiques, car l'entreprise est un de ses sous-traitants.

    Avec notre correspondante à Londres,  Muriel Delcroix

    Jusqu'à ce que la pratique soit rendue publique par la presse, les demandeurs d'asile récemment arrivés à Cardiff devaient porter à tout moment un bracelet en plastique de couleur rouge pour recevoir les trois repas auxquels ils ont droit par jour.

    La société privée, employée par le ministère de l'Intérieur britannique pour offrir temporairement un logement et de la nourriture à ces réfugiés, a expliqué avoir instauré cette mesure pour faciliter le tri entre les différentes catégories de réfugiés face à l'augmentation importante du nombre de demandeurs d'asile.

    Mais ces bracelets ont provoqué la colère d'organisations et d'élus locaux qui ont dénoncé une stigmatisation des réfugiés. Plusieurs d'entre eux ont ainsi raconté que lorsque certains automobilistes repéraient leur bracelet, ils leur criaient de rentrer dans leur pays.

    La députée de l'opposition à Cardiff, Jo Stevens, a écrit au ministre de l'Intérieur lui demandant de s'expliquer et l'accusant de ne pas consacrer assez d'argent et de ressources à l'accueil des réfugiés.

    L'affaire fait d'autant plus de bruit qu'elle survient moins d'une semaine après qu'un autre sous-traitant a été épinglé pour avoir peint en rouge les portes des logements habités par des demandeurs d'asile, en faisant des cibles des agressions racistes.

    → A lire aussi : A Folkestone, le regard peu amène des habitants sur les migrants

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