GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 21 Juillet
Vendredi 22 Juillet
Samedi 23 Juillet
Dimanche 24 Juillet
Aujourd'hui
Mardi 26 Juillet
Mercredi 27 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Europe

    Migrants: la Grèce se fait une nouvelle fois taper sur les doigts

    media Un bateau de migrants accoste sur l'île de Lesbos, le 11 octobre 2015. REUTERS/Fotis Plegas G

    Réunis à Amsterdam, les ministres de l'Intérieur de l'Union européenne ont mis encore une fois la pression sur la Grèce, lui demandant de mieux contrôler sa frontière avec la Turquie. Et c'est l'Autriche qui, une fois de plus, a mené la charge.

    « C'est un mythe que la frontière gréco-turque ne peut pas être protégée, la marine grecque a suffisamment de capacités pour sécuriser cette frontière », a déclaré sans détours, la ministre autrichienne de l'Intérieur, Johanna Mikl-Leitner. Et d'avertir, que « si la Grèce n'agit pas, la frontière extérieure de l'Europe va se déplacer vers l’Europe centrale » ; Samedi dernier, déjà, Vienne avait menacé Athènes d'une « exclusion provisoire » de l'espace Schengen.

    Ce lundi à Amsterdam, le ministre allemand de l'Intérieur Thomas de Maizière a également appelé la Grèce à « faire ses devoirs », mais sans employer le ton offensif de son homologue autrichienne et sans menacer Athènes d'exclusion de Schengen.

    Athènes en attente de garde-frontières

    Le ministre grec chargé de la Politique migratoire, Ioannis Mouzalas, s'est défendu vigoureusement : « Selon la loi internationale, le droit de la mer, la convention Genève, la loi européenne, la loi grecque, la seule façon d'agir à une frontière maritime c'est de faire des opérations de sauvetage quand c'est nécessaire ». Il s'est aussi demandé « si certains pays estimaient qu'il faille laisser les migrants se noyer ».

    La Grèce fait valoir également que des Etats membres de l'Union tardent à lui envoyer les garde-frontières et le matériel qu'ils devaient lui fournir, pour mieux faire face à cet afflux sans précédent de migrants.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.