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    Selon l'agence Bloomberg, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a convenu, lors d'une réunion à Alger, de réduire sa production à 32,5 millions de barils par jour, soit 750000 de moins qu'en août. L'Opep fournit environ 40% de l'offre mondiale de brut.

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    Europe

    Cameron défend le montant des arriérés fiscaux demandés à Google

    media «Aucun gouvernement n'en a fait plus que le nôtre pour lutter contre l'évasion fiscale», a affirmé David Cameron au Parlement. REUTERS/Suzanne Plunkett

    Le Premier ministre britannique David Cameron a défendu l'accord annoncé la semaine dernière avec Google sur les arriérés d'impôts du géant américain au Royaume-Uni. Accusé d'avoir obtenu une somme dérisoire, David Cameron répond que les conservateurs ont fait plus que n'importe quel autre gouvernement contre l'évasion fiscale.

    Avec notre correspondant à Londres,  Muriel Delcroix

    Annoncé triomphalement par le ministre des Finances Georges Osborne, l'accord conclu avec Google fait depuis l'objet des moqueries et sarcasmes au Royaume-Uni.

    Le géant de l'internet américain a finalement accepté de payer quelque 170 millions d'euros après une enquête de six ans menée par le fisc britannique. Mais l'opposition travailliste dénonce un très mauvais accord qui revient à un taux d'imposition de seulement 3%, alors que Google a réalisé près de 8 milliards d'euros de bénéfices en Grande Bretagne.

    Pris à partie à la chambre des Communes par Jeremy Corbyn, le dirigeant du Labour, David Cameron s'est empressé de rejeter la faute sur le parti travailliste au pouvoir jusqu'en 2010 : « Soyons clair, il s'agit d'impôts qui auraient dû être levés sous un gouvernement Labour mais qui sont finalement récoltés par un gouvernement conservateur », s'est défendu le Premier ministre.

    Mais cet accord tardif est critiqué jusque dans les rangs conservateurs et Boris Johnson, le maire de Londres, a qualifié la somme de dérisoire alors que l'Italie et la France s'apprêteraient à obtenir de meilleurs accords avec Google.

    Les travaillistes, qui n'entendent pas lâcher l'affaire, accusent le gouvernement de privilégier les grosses multinationales par rapport aux contribuables britanniques et demandent que le bureau d'audit national enquête sur la façon dont l'accord a été négocié.

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