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    Europe

    UE: la crise des migrants mine l'espace Schengen

    media Des migrants marchent dans un champ le long de la frontière avec la Macédoine, le 18 janvier 2016. REUTERS/Marko Djurica

    La Commission européenne se dit prête « à toute éventualité », alors que des Etats membres de l'UE ont demandé de pouvoir prolonger jusqu'à deux ans les contrôles aux frontères intérieures de l'espace Schengen. La crise des migrants continue à diviser l'Union européenne.

    La Commission de Bruxelles dit qu'elle se prépare à toute éventualité, mais qu'elle n'envisage pas encore l'activation de l'article 26 du code Schengen, qui permet de prolonger au delà de six mois les contrôles aux frontières intérieures. Cet article peut être activé lorsque de « graves lacunes » sont constatées aux frontières extérieures de l'Union européenne.

    L'espace Schengen menacé

    Plusieurs membres de l'Union pratiquent aujourd'hui les contrôles à leurs frontières, dont l'Allemagne, l'Autriche, la France, le Danemark et la Suède. A plus long terme l'existence même de l'espace Schengen pourrait être menacée. Certes, l'Espagne plaide pour le maintien de la libre circulation, l'ADN de l'Union européenne selon son ministre de l'Intérieur, mais d'autres pays ne partagent pas ce point de vue et fourbissent leurs armes en prévision du Conseil européen du 18 février, qui va débattre de la crise des migrants.

    « Suicide rituel »

    Pour le Premier ministre slovaque Robert Fico, par exemple, l'Union européenne est en train de commettre un « suicide rituel » avec sa politique d'immigration. Le 16 février, il doit rencontrer ses homologues des pays du groupe de Visegrad, c'est-à-dire la Pologne, la Hongrie et la République tchèque. Eux aussi s'opposent à la répartition des réfugiés en Europe à travers des quotas et demandent avec insistance des mesures pour réduire l'afflux des migrants.

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