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    Europe

    Cameron à Bruxelles pour tenter d'éviter le «Brexit»

    media Le Premier ministre britannique David Cameron reçu à Bruxelles par le président de la Commisison européenne, Jean-Claude Juncker, le 29 janvier 2016. REUTERS/Francois Lenoir

    Le Premier ministre britannique exige de ses partenaires des réformes dans quatre secteurs. La plus controversée vise à décourager l'immigration intra-européenne, en particulier celle des pays de l'Est. Le temps commence à presser, car les tractations sont censées se conclure au sommet des 18 et 19 février de manière à ce que l'examen parlementaire qui doit prendre quatre mois puisse être conclu avant l'été. Pour l'instant, le Premier ministre britannique n'a obtenu aucune garantie sur ses quatre demandes principales. Il avait annulé un voyage en Suède pour venir rencontrer ce vendredi à Bruxelles les présidents de la Commission puis du Parlement européen.

    Avec notre correspondant à Bruxelles, Pierre Bénazet

    David Cameron affirme que des progrès ont été faits, mais qu'ils sont pour l'instant insuffisants. Le président du Parlement européen se dit cependant prêt à aider à un compromis, car tout n'est pas à jeter dans les demandes britanniques :  « La Grande-Bretagne n'attend pas que l'Union européenne sacrifie des valeurs fondamentales. Dans ce cadre, un compromis sur les propositions britanniques sera possible, parce que ce qu'il demande est aussi dans l'intérêt de tous les autres :  moins de bureaucratie, plus de transparence, plus d'efficacité, plus de participation. C'est faisable », a déclaré Martin Schulz.

    La demande britannique qui continue de gêner le plus aux entournures ses partenaires de l'UE est l'idée de priver pendant un certain temps les immigrants européens d'une partie des allocations sociales britanniques. Cette proposition est jugée comme discriminatoire par les pays d'Europe centrale et orientale. Ils ne veulent pas devenir des Etats de deuxième classe dans l'Union.

    La Commission européenne est chargée de présenter des pistes et on évoque ici le principe d'un freinage d'urgence, un système qui permettrait au Royaume-Uni de suspendre temporairement les allocations, mais une seule fois, une proposition qui ne semble pas avoir suscité l'enthousiasme de David Cameron.

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