GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 23 Mai
Mardi 24 Mai
Mercredi 25 Mai
Jeudi 26 Mai
Aujourd'hui
Samedi 28 Mai
Dimanche 29 Mai
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Matteo Renzi montre les muscles avant sa visite à Berlin

    media Fort du succès de ses réformes, Matteo Renzi n'hésite plus à se montrer critique à l'égard de l'Allemagne. AFP PHOTO / ALBERTO PIZZOLI

    Attendu ce vendredi 29 janvier à Berlin par la chancelière Angela Merkel, le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, a des revendications sur la politique budgétaire européenne et des reproches à faire aux partenaires de l'Italie.

    « Je serais naturellement ravi si Angela Merkel et François Hollande étaient en mesure de régler tous les problèmes de l'Europe. Mais la plupart du temps ce n'est pas le cas ». Dans une interview publiée par le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung, le président du Conseil italien Matteo Renzi a tenu à faire savoir que son pays était désormais « de retour » parmi les puissants au sein de l’Union européenne.

    Le chef du gouvernement italien est mécontent, entre autres, de la gestion de la crise migratoire. « Si l'on cherche à élaborer une stratégie européenne globale pour la question des réfugiés, on ne peut pas se contenter qu'Angela appelle d'abord François, puis ensuite le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, avant que j'apprenne le résultat par la presse », a critiqué Matteo Renzi.

    Ce dernier apprécie très peu les critiques de ses partenaires européens, Allemagne en tête, sur la lenteur des autorités italiennes à mettre en place les « hotspots », les centres censés « trier » les candidats au statut de réfugié et les migrants économiques. Dernier litige en date, le refus de l'Italie de participer au financement des 3 milliards d'euros promis à la Turquie pour maintenir les réfugiés syriens sur son sol.

    Plus largement, fort de ses succès en matière de réformes, Matteo Renzi n'hésite plus à critiquer « l'égoïsme » de l'Allemagne et réclame une Europe axée sur la croissance et avec davantage de flexibilité budgétaire.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.