GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 24 Août
Jeudi 25 Août
Vendredi 26 Août
Samedi 27 Août
Aujourd'hui
Lundi 29 Août
Mardi 30 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    La Turquie accuse la Russie d’avoir violé son espace aérien

    media Le Sukhoï 34 de l'armée russe aurait violé l'espace aérien turc le 29 janvier près de la frontière syrienne, selon Ankara. AFP / Paul GYPTEAU

    La Turquie a accusé ce samedi 30 janvier la Russie d'avoir violé son espace aérien près de la frontière syrienne. Il s'agit du premier accrochage de ce genre depuis qu'un avion russe avait été abattu par la Turquie en novembre dernier. Aujourd'hui, à nouveau, la Turquie prévient la Russie qu'elle devra « assumer les conséquences de ses actes », tandis que Moscou parle de « propagande sans fondement ».

    Avec notre correspondant à Istanbul, Alexandre Billette

    « Un Su-34 appartenant à l’aviation russe a violé l’espace aérien à 11h46 hier », a affirmé ce samedi le ministère turc des Affaires étrangères dans un communiqué. Il affirme que les deux pilotes du bombardier Sukhoï 34 ont été prévenus à plusieurs reprises, en anglais et en russe. L'incident serait survenu vendredi matin 29 janvier dans la région de Gaziantep, à la frontière syrienne.

    C'est la première fois que la Turquie émet de telles accusations à l'égard de la Russie depuis qu'un bombardier russe avait été abattu le 24 novembre par deux chasseurs de l'armée turque. L’affaire avait alors déclenché une grave crise diplomatique entre les deux pays.

    L'ambassadeur russe à Ankara a été convoqué vendredi au ministère des Affaires étrangères. L'Otan, dont la Turquie est membre, a mis en garde la Russie tout en appelant au calme, tandis que le président Recep Tayyip Erdogan a évoqué des « actes irresponsables » de la part de Moscou, le mettant en garde contre des « conséquences ».

    Recep Tayyip Erdogan a également dit vouloir s'entretenir avec son homologue russe Vladimir Poutine suite à cette affaire, un entretien que ce dernier a toujours refusé depuis le début de la crise. Niant la violation de l’espace aérien turc par des avions des forces aériennes russes présentes en Syrie, le ministère russe de la Défense a qualifié les déclarations turques de « propagande sans fondement ».

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.