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    Europe

    «Pas encore d'accord» entre Londres et l'UE

    media Le Premier ministre britannique David Cameron a reçu le président du Conseil européen Donald Tusk, au 10 Downing Street, à Londres, le 31 janvier 2016. REUTERS/Toby Melville

    Le président du Conseil européen Donald Tusk s'est rendu dimanche soir 31 janvier à Londres pour discuter en détail avec le premier ministre David Cameron des réformes proposées par le Royaume Uni afin de rester membre de l'UE. Ils ne sont pas pervenus à s'entendre dimanche sur les relations entre Londres et Bruxelles et ont décidé de prolonger les discussions de 24 heures. 

    Avec notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix

    En arrivant à Downing Street pour un dîner de travail avec David Cameron, Donald Tusk avait glissé espérer des avancées significatives. Mais deux heures plus tard, le président du Conseil européen est reparti en toute hâte en disant simplement « pas d'accord ». Un peu plus tard sur Twitter, Donald Tusk annonçait : « Pas encore d'accord. Travail intense pendant les 24 prochaines heures ». 

     

    David Cameron a de son côté indiqué également sur Twitter que les deux hommes s'étaient malgré tout donné encore 24 heures pour discuter avant la publication de ses propositions.
     

    Les négociations achoppent sur la volonté britannique de priver d'aides sociales les nouveaux venus européens en Grande-Bretagne pendant quatre ans. Bruxelles a suggéré l'idée d'un « frein d'urgence » qui permettrait à Londres de suspendre ces allocations temporairement, mais pour y avoir recours la Grande-Bretagne devrait prouver que ses services publics subissent une pression excessive et obtenir l'assentiment des 27 autres membres de l'Union.

    Pour David Cameron ce compromis n'est pas acceptable tel quel et dimanche soir le Premier ministre a signifié à Donald Tusk qu'il voulait voir ce « frein d'urgence » imposé immédiatement après la tenue du référendum britannique et sans aucune limite dans le temps.

    David Cameron se dit prêt à repartir du sommet de Bruxelles en février sans accord et à retarder le référendum jusqu'à l'automne ou au-delà, pour poursuivre les négociations et obtenir ce qu'il souhaite.

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