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    Europe

    Crise migratoire: Bernard Cazeneuve en Grèce et en Turquie

    media Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve entame, jeudi 4 février, une visite de trois jours en Grèce et en Turquie. REUTERS/Charles Platiau

    Le ministre français de l'Intérieur Bernard Cazeneuve entame, jeudi 4 février, une visite de trois jours en Grèce et en Turquie, les deux principaux pays de transit des migrants entrant en Europe. La gestion des flux migratoires sera au cœur de ce déplacement.

    C'est sa première étape et elle est hautement symbolique. Ses premiers pas en Grèce, Bernard Cazeneuve les fera sur l'île de Lesbos, petit territoire par lequel passe la moitié des 2 000 personnes qui entrent chaque jour dans le pays.

    Désormais principal point d'entrée illégal dans l'Union européenne, Lesbos héberge un « hotspot », l'un de ces centres d'accueil et d'identification des migrants mis en place par l'Union européenne, véritable clé de voûte de la politique migratoire prônée par la France.

    Mais ces « hotspots » sont « balbutiants, trop balbutiants », estime l'entourage du ministre. Bernard Cazeneuve veut donc voir, en personne, comment fonctionne ce centre. Et avec son homologue allemand, il devrait le lendemain demander au gouvernement grec de rendre obligatoire le passage dans ce « hotspot » et de mener plus scrupuleusement l'identification.

    « Pas stigmatiser la Grèce »

    « Mais Bernard Cazeneuve ne veut pas stigmatiser la Grèce », précise son entourage pour qui ce déplacement doit aussi « mettre la pression sur l'UE ». Car les Français insistent : la réponse à cette crise doit être européenne.

    Une réponse européenne mais avec l'aide aussi de la Turquie qui partage 900 kilomètres de frontière avec la Syrie. Le ministre français attend d'Ankara un renforcement des conditions d'entrée sur le territoire turc, mais surtout un engagement plus fort dans la lutte contre les passeurs et le trafic de passeports.

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