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    Europe

    Espagne: Pedro Sanchez chargé de former un gouvernement

    media Le chef du PSOE, Pedro Sanchez, lors d'une conférence de presse donnée au Parlement espagnol, à Madrid, le 2 février 2016. AFP PHOTO/ PEDRO ARMESTRE

    Après six semaines de blocages institutionnels au terme de législatives très serrées, une brèche s’est enfin ouverte en Espagne. Le roi a officiellement proposé au socialiste Pedro Sanchez, dont le parti est arrivé en deuxième position lors des dernières élections, de former un gouvernement d’ici début mars. Une tâche des plus compliquées.

    Avec notre correspondant à Madrid, François Musseau

    « Je veux présider un gouvernement de changement, un gouvernement de progrès, un gouvernement de réformes. » C’est le crédo annoncé d’emblée par le fringuant candidat socialiste Pedro Sanchez. Un Pedro Sanchez qui n’a de cesse de vouloir « en finir avec la domination des conservateurs du Parti populaire ».

    La situation était jusqu’alors totalement paralysée. Le 22 janvier dernier, le leader de la droite conservatrice, Mariano Rajoy, dont le parti avait terminé en tête des législatives, avait dû jeter l'éponge devant l'impossibilité de trouver une majorité.

     → A (RE)LIRE : Espagne: Rajoy renonce à former un gouvernement

    Le socialiste prend donc le risque à son tour de former un exécutif, mais cela va être extrêmement difficile. Pourquoi ? Parce qu’il a besoin pour ce faire de l’alliance des deux nouveaux partis, les « indignés » de Podemos et les centristes libéraux de Ciudadanos.

    Impossible cohabitation

    L’ennui, c’est que ces deux formations ne se supportent pas : les centristes fustigent Podemos, son populisme et son souhait d’un référendum en Catalogne ; en face Podemos estiment que Ciudadanos sont des libéraux de droite qui cachent leur jeu.

    Le socialiste se heurte donc apparemment à un problème insoluble. Et s’il parvient à le résoudre, les Espagnols auront certes un gouvernement, mais très fragile.

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