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    Europe

    La Grèce paralysée par une grève contre la réforme des retraites

    media Un nombre record de corporations est descendu dans la rue, au-delà des traditionnels salariés du secteur d'Etat. Athènes, le 4 février 2016. REUTERS/Alkis Konstantinidis

    Une nouvelle grève générale frappe, ce jeudi 4 février, la Grèce : arrêt de travail, transports paralysés et manifestation contre une réforme des retraites. Selon la police, 40 000 personnes se sont rassemblées dans les rues d'Athènes, 14 000 à Thessalonique, pour cette troisième mobilisation depuis que le Premier ministre de gauche, Alexis Tsipras, dirige le gouvernement.

    Avec notre correspondante à Athènes,  Charlotte Stiévenard

    Sur plusieurs bannières on peut lire : « Pas touche aux retraites ». Après 11 coupes depuis le début de la crise, le gouvernement d'Alexis Tsipras veut privilégier plutôt les hausses des cotisations sociales.

    Mais Nikos Kougioumtzis, propriétaire d'une entreprise qui travaille dans le secteur du tourisme, ne voit pas ce qu'il peut payer de plus. « Quand on a 50% d'impôts directs et indirects et 20% de cotisations sociales, vous comprenez que nous allons avoir des problèmes », lance-t-il.

    Pour sa réforme, le gouvernement s'est assuré le soutien des principaux syndicats patronaux. Mais Giorgos Asmatoglou, le président de la Fédération nationale des stations essence, craint plus de fermetures d'entreprises.

    Selon lui, il existe d'autres solutions pour éviter de diminuer les pensions. « Je comprends, mais il vaudrait mieux s'attaquer à l'évasion fiscale et à la contrebande, pour récolter de l'argent et ne pas couper encore une fois dans les retraites », dit-il.

    Les hausses de cotisations risquent également d'être difficiles à faire accepter par les créanciers. Ils sont actuellement dans la capitale pour évaluer le programme des réformes grecques.

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