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    Europe

    Crise migratoire: l'UE attend plus de la Turquie

    media Alexis Tsipras a reçu à Athènes le ministre de l'Intérieur français, Benard Cazeneuve, et son homologue allemand, Thomas de Maizière, le 5 février 2016. LOUISA GOULIAMAKI / AFP

    La crise migratoire est au cœur d'entretiens tripartites ce vendredi 5 janvier à Athènes entre la France, l’Allemagne et la Grèce. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, et son homologue allemand ont rencontré trois ministres grecs en charge du dossier puis le Premier ministre, Alexis Tsipras. L'accent a été mis sur le rôle que la Turquie doit jouer dans cette crise migratoire.

    Il y a un constat partagé : l'avenir de la libre circulation en Europe est en jeu. « Ma crainte, c'est que tout ce qu'on a construit en plusieurs décennies soit détruit en aussi peu de temps » dit le ministre de l’Intérieur allemand, Thomas de Maizière. Et si, pour éviter ce scénario catastrophe, la France insiste sur la nécessité de mieux contrôler les identités des migrants, l'Allemagne estime qu'il faut aller plus loin.

    « Notre but ne peut pas seulement être d'enregistrer véritablement tous les réfugiés arrivant en Europe et de les répartir équitablement. Notre but doit être avant tout de réduire le nombre de réfugiés », a expliqué le ministre allemand. Pour cela, il faut avant tout réduire les départs des côtes turques.

    Et pour le ministre grec de l'Intérieur, Panaïotis Kouroublis, l'une des solutions serait aussi de considérer la Turquie comme un pays tiers sûr. Une procédure qui permettrait de renvoyer les demandeurs d'asile chez son grand voisin qui accueille déjà deux millions de réfugiés syriens.

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