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    Europe

    Crise des réfugiés: Valls en appelle à la commission européenne

    media Manuel Valls en visite à la Nouvelle Pinacothèque, à Munich, le 12 février 2016. Christina Sabrowsky / dpa / AFP

    La guerre en Syrie est aujourd'hui encore à l'ordre du jour de la 52e Conférence sur la sécurité de Munich, un forum qui réunit chaque année de très nombreux dirigeants du monde entier. Pour la France, Jean-Marc Ayrault, le tout nouveau ministre des Affaires étrangères nommé ce jeudi 11 février, est présent, ainsi que Manuel Valls. Le Premier ministre s'est d’ailleurs distingué dès son arrivée par une déclaration loin de passer inaperçue en Allemagne.

    Avec notre envoyée spéciale à Munich, Valérie Gas

    Manuel Valls est arrivé à Munich en affichant un point de vue tranché sur la crise des réfugiés : « Nous ne pouvons pas accueillir tous les demandeurs d’asile, affirme le Premier ministre. Le message, “venez tous“ peut détruire et l’idée d’asile et le fondement de ce qu’est l’Europe ».

    Manuel Valls se défend de porter un jugement, et encore moins un jugement moral sur Angela Merkel qui a prôné la politique des frontières ouvertes, mais « je constate les résultats, dit-il. Si des milliers de personnes entrent encore en Allemagne toutes les semaines, ça ne peut pas durer ».

    L'exemple de Calais

    Manuel Valls devient véhément lorsqu’il met en garde : « Vous vous rendez compte si la France avait dit, “venez“. Dans ce moment, avec la menace terroriste, le flux des réfugiés »... Et le Premier ministre prend l’exemple de la situation à Calais : « Il paraît que nous n’arrivons pas à régler le problème de Calais, et ce n’est que quelques milliers de personnes (...) Il faut voir l’effet des événements de Cologne ».

    Face à cette situation qu’il juge inédite en Europe, Manuel Valls en appelle à la commission de Bruxelles : il faut des règles, il faut aller vite, il faut avancer, sinon ce sera le retour des frontières nationales. Manuel Valls met la pression, mais se veut confiant en déclarant que « que beaucoup de solutions ont été trouvées grâce à des initiatives de la France et de l’Allemagne ».

    « Certitude » sur le terrorisme

    Par ailleurs, pour le Premier ministre français, « c'est une certitude », il y aura d'autres attentats « d'ampleur » en Europe, a affirmé Manuel Valls, ce samedi 13 février à la Conférence sur la sécurité de Munich. « Nous devons cette vérité à nos peuples, a-t-il encore lancé, cet hyperterrorisme est là pour durer, même si nous devons le combattre avec la plus grande détermination ».

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