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    Europe

    UE: «Brexit», migrants, les inquiétudes du Groupe de Visegrad

    media Au Parlement européen à Strasbourg, le 2 février 2016. REUTERS/Vincent Kessler

    Les dirigeants du Groupe de Visegrad, qui rassemble la Hongrie, la Pologne, la République Tchèque et la Slovaquie, se réunissent à Prague en compagnie de leurs homologues bulgare et macédonien. Au programme, deux sujets qui vont être discutés également au sommet européen de jeudi et vendredi prochains. Il s’agit de la crise migratoire et du risque de voir la Grande-Bretagne procéder au « Brexit », soit la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

    Ce qui inquiète fortement tous les membres du Groupe de Visegrad, c’est la proposition de limiter les prestations sociales pour les ressortissants intra-européens travaillant en Grande-Bretagne, posée par Londres comme l’une des conditions pour éviter le « Brexit ». En effet, plusieurs centaines de milliers de citoyens de ces quatre pays travaillent au Royaume-Uni.

    Mesures discriminatoires

    Leurs dirigeants considèrent les mesures proposées par Londres comme discriminatoires et comme une atteinte au principe de libre-circulation, fondateur de l’Union. En revanche, ils sont plutôt d’accord avec les Britanniques quant à la nécessité de réformer l’Union dans les domaines de souveraineté nationale, de compétitivité et de gouvernance économique.

    Aider les pays des Balkans

    En ce qui concerne la crise migratoire, le Groupe de Visegrad estime que les mesures prises par Bruxelles pour réduire l’afflux de migrants vers la Grèce n’ont pas donné de résultats satisfaisants. Le Groupe est donc prêt à aider les pays des Balkans à fermer hermétiquement leurs frontières avec la Grèce.

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