GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 25 Septembre
Lundi 26 Septembre
Mardi 27 Septembre
Mercredi 28 Septembre
Aujourd'hui
Vendredi 30 Septembre
Samedi 1 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Attentat en Turquie: soupçons de défaillances des renseignements

    media Le Premier ministre turque Ahmet Davutoglu (à gauche) et le président Recep Tayyip Erdogan (à sa droite) lors des funérailles d'un soldat tué durant l'attentat d'Ankara, ce 18 février 2016. REUTERS/Umit Bektas

    Les autorités turques ont réagi très rapidement après l’attentat d’Ankara, mercredi 17 février, qui a fait au moins 28 morts et 81 blessés. Seulement quelques heures après l'explosion, le nom du terroriste supposé a été annoncé et les autorités ont entrepris des actions contre les rebelles kurdes. «Cette attaque terroriste a été commise par des éléments de l'organisation terroriste (PKK) en Turquie et un milicien des YPG», a lancé le Premier ministre Ahmet Davutoglu. «L'attaque a un lien direct avec les YPG», a-t-il précisé. Ces réactions immédiates des autorités turques soulèvent la controverse dans le pays.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Alexandre Billette.

    Les autorités turques ont pointé du doigt les Kurdes de Syrie et le PKK comme responsables de l'attentat d'Ankara, en s'appuyant sur des informations des services de renseignements.

    Ces accusations ont été aussitôt dénoncées par le PYD, principale force kurde de Syrie, et par les rebelles du PKK.

    Ankara a réagi très rapidement depuis l'attentat de mercredi soir. Les autorités ont révélé l'identité du kamikaze, bombardé des positions du PKK dans le nord de l'Irak et infiltré au moins 500 rebelles syriens armés dans le nord de la Syrie pour stopper les avancées des forces kurdes.

    Cette réaction foudroyante est aujourd’hui reprochée entre autres par l'opposition politique turque qui dénonce les défaillances des services de renseignements et l'incurie du gouvernement, capables de retracer en quelques heures le pedigree des auteurs des derniers attentats à Istanbul et Ankara, mais incapables de les arrêter avant le passage à l'acte.

    Les services de renseignements avaient justement lancé l'alerte fin janvier dans un rapport qui mettait en garde contre l'imminence d'une attaque visant une cible militaire.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.