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    Europe

    Royaume-Uni: David Cameron sous pression avant le sommet de l'UE

    media Le Premier ministre britannique David Cameron et sa délégation, à Bruxelles, le 16 février 2016. REUTERS/Yves Herman

    Le Royaume-Uni va-t-il sortir de l’Union européenne ? A quelques heures du début de ce sommet de Bruxelles, les négociations touchent à leur fin. David Cameron est plus que jamais sous pression.

    David Cameron n’a plus qu’aujourd’hui et demain pour tenter de mettre un point final au pré-accord qu’il a réussi à obtenir ces derniers jours. Le but est, bien évidemment, de rentrer au pays avec un accord qui lui permettrait de soutenir le maintien du Royaume-Uni au sein de l’Union européenne au moment du référendum, rappelle notre correspondante à Londres, Marina Daras.

    Dans cet accord, il y a quatre points essentiels. Deux sont quasiment acquis pour David Cameron. Ce sont les négociations autour des allocations sociales et l’aide à l’emploi pour les travailleurs européens, ainsi que le droit de regard sur les décisions prises par la zone euro, afin qu’elles ne puissent pas nuire à La City de Londres.

    Quitte ou double pour Cameron

    Les points qui posent encore problème sont ceux qui touchent à l’Union même entre les pays. David Cameron rejette une intégration politique toujours plus étroite, et veut qu’on lui accorde le droit de contester certaines décisions de la Commission européenne.

    Si les négociations n’aboutissent pas, alors qu’il promet depuis des mois qu’il réussira à faire plier les décisionnaires européens, David Cameron devra essuyer une défaite plus que cuisante. Il serait peut-être même obligé de se joindre à la campagne du « Non » alors que jusqu'à maintenant, il envisageait plutôt de rallier la campagne du maintien au sein de l’UE.

    Le président du conseil européen Donald Tusk a en tout cas envoyé mercredi en fin de journée une invitation officielle au ton peu optimiste ; il appelle les 28 à se montrer unis et constructifs car pour l'instant, « il n'y a aucune garantie de parvenir à un accord », note notre correspondant à Bruxelles, Pierre Benazet.

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