GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 25 Septembre
Lundi 26 Septembre
Mardi 27 Septembre
Mercredi 28 Septembre
Aujourd'hui
Vendredi 30 Septembre
Samedi 1 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE le 23 juin

    media Le Premier ministre David Cameron, le 20 février, devant le 10, Downing Street à Londres. REUTERS/Toby Melville

    Après avoir obtenu à Bruxelles le « statut spécial » qu'il réclamait pour son pays, David Cameron s'attelle désormais à convaincre les Britanniques de voter en faveur du maintien dans l'Union européenne (UE) lors d'un référendum fixé au 23 juin 2016. « Je ferai campagne avec tout mon coeur et toute mon âme pour persuader le peuple britannique de rester dans l'Union européenne réformée », a indiqué M. Cameron.

    L'accord conclu avec les dirigeants européens par le Premier ministre David Cameron pour éviter une sortie de son pays de l’UE (le « Brexit ») divise les politiques britanniques. Le combat n’est donc pas terminé pour David Cameron qui se lance maintenant dans la campagne pour l’Europe, explique notre correspondante à Londres, Marina Daras. Le référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne se tiendra donc le 23 juin 2016.

    David Cameron a présenté son plan d’action au gouvernement ce samedi 20 février au matin. Les membres du gouvernement ont donc commencé à dévoiler un par un leur position. Cameron a déjà reçu le soutien du chancelier George Osborne et de la secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Theresa May, qui a déclaré que pour des questions de sécurité, de lutte contre le terrorisme et d’échange d’informations, il était important de rester dans l’Union européenne.

    La bruyante campagne des partisans du « Brexit »

    Mais ce ne sera pas aussi facile que cela. Les « pro-Brexit » ont lancé une campagne qui fait du bruit et rassemble des eurosceptiques de tous les partis. David Cameron a déjà perdu quelques uns de ses plus proches collaborateurs, partis rejoindre le camp opposé. Cinq ministres ont déjà annoncé leur volonté de faire campagne pour une sortie de l'UE, comme c’est le cas du secrétaire à la Justice, Michael Gove, et du ministre du Travail, Iain Duncan Smith. S’il ne convainc pas dans son propre camp, David Cameron devra mettre les bouchées doubles pour convaincre les Britanniques.

    Même l’opposition travailliste se moque de l’accord décroché par Cameron, et le qualifie de « pur spectacle », même si Jeremy Corbyn fera toutefois campagne pour rester dans l’UE. Idem pour la chef du parti indépendantiste écossais, Nicola Sturgeon, qui souhaite se consacrer pleinement à la campagne pour le maintien du Royaume-Uni dans l’Union.

    Le très attendu Nigel Farage, chef de file du parti eurosceptique Ukip, pense quant à lui qu’il s’agit là d’un accord pathétique, et réclame une sortie immédiate de l’UE . De quoi entretenir le débat jusqu’au référendum.

    L'heure des comptes

    Après avoir fini par obtenir un compromis auprès des Européens, c'est donc maintenant l'opinion publique britannique que va devoir convaincre David Cameron. A Bruxelles, arrive l'heure des comptes, explique notre bureau de Bruxelles.

    Sans préjuger des interprétations abusives qui ne manqueront pas d’émailler la campagne référendaire qui démarre aujourd’hui au Royaume-Uni, on peut avancer que David Cameron a, sur papier, obtenu ce qui peut passer pour ce qu’il a demandé. De leur côté, les dirigeants institutionnels de l’Union européenne -Jean-Claude Juncker, Martin Schulz et Donald Tusk-, ont à peu près réussi à border l’accord afin d’éviter à la fois d’entamer les grands principes de la construction européenne et d’autoriser d’autres pays à s’en prévaloir pour réclamer pour eux-mêmes un régime comparable.

    Enfin, les négociateurs en première ligne, au nom de la France, de l’Allemagne, Benelux, de la Pologne, peuvent se flatter d’avoir préservé ce qui leur paraissait primordial. S’agissant de la place financière de Londres, l’accord prévoit que le gouvernement britannique pourra faire valoir qu’une disposition prise ou en cours d’élaboration au sein de la gouvernance de la zone euro présente des risques pour la City.

    Sur la couverture maladie, invalidité, des expatriés ressortissants de l’UE travaillant au Royaume-Uni, Londres pourra tirer la sonnette d’alarme si les finances de son service national de santé se trouvent déséquilibrées. Dans cette hypothèse, ces prestations pourront être limitées pendant quatre années au cours d’une période qui ne dépassera pas sept ans. Et les allocations par enfant à charge, restés dans le pays d’origine, seront modulées en fonction du coût réel de la vie locale.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.