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    Europe

    Allemagne: un foyer pour héberger les réfugiés homosexuels à Berlin

    media Des autocolants dans le nouveau centre d'accueil pour les réfugiés de la communauté LGBT, à Berlin. REUTERS/Fabrizio Bensch

    L'Allemagne a accueilli l'an dernier plus d'un million de réfugiés. Beaucoup d'entre eux fuient la guerre et les persécutions. Mais pour certains, la vie dans les foyers qui les hébergent peut tourner au cauchemar. C'est le cas des homosexuels rejetés dans leurs pays d'origine, mais aussi parfois par les autres réfugiés. Après Nuremberg, qui a ouvert récemment une petite structure d'accueil pour huit réfugiés homosexuels, Berlin suit ce mardi avec un foyer pouvant héberger plus de 120 personnes.

    Avec notre correspondant à Berlin, Pascal Thibaut

    Un transsexuel violé quotidiennement dans un centre de réfugiés en Thuringe. Un exemple effrayant du sort qui parfois attend certains migrants LGBT (lesbien, gay, bisexuel ou transsexuel).

    Les responsables de la « Schwule Beratung », le centre de conseil aux homosexuels de Berlin qui gère le nouveau projet le rappellent : tous les réfugiés musulmans ne sont pas homophobes et des demandeurs d'asile homosexuels se sentent en confiance dans leur foyer avec des personnes de leur pays.

    Une centaine d'agressions en cinq mois

    Mais les agressions diverses restent malheureusement nombreuses. Une centaine ont officiellement été recensées entre août et décembre dernier à Berlin. Stephan Jäkel est le responsable du nouveau foyer qui accueillera ses premiers résidents ce mardi. « Il y a des violences psychiques. D'autres se sont fait cracher dessus durant des semaines par leurs voisins de chambre. Des traducteurs refusent de travailler lorsque le réfugié est homosexuel ou transsexuel. Il y a aussi des violences physiques avec des bras ou des nez cassés et jusqu'à des tentatives de meurtre », énumère-t-il.

    Le centre de conseil pour les homosexuels gère le bâtiment dont les coûts seront en grande partie pris en charge comme tout foyer par les services sociaux. Le profil des réfugiés et les traumatismes qu'ils ont subis impliqueront la présence dans le foyer d'un nombre plus important qu'ailleurs de travailleurs sociaux. Des contacts existent avec d'autres associations et le voisinage même si l'adresse du foyer n'est pas rendue publique.

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