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    Europe

    La Belgique a rétabli ses contrôles aux frontières

    media Un migrant syrien dans la «jungle», à Calais, exhibe un sac de couchage aux couleurs du Royaume-Uni, son objectif ultime. Reuters/Pascal Rossignol

    Un peu de répit pour les migrants à Calais : l'évacuation du camp situé dans le sud de la « jungle » a été suspendue ce mardi 23 février. Saisi par des opposants à cette évacuation, le tribunal administratif de Lille a refusé de statuer. Il devrait trancher ce mercredi 24 ou jeudi 25 février. La Belgique, elle, a décidé de ne pas attendre. Les Belges, qui craignent d'ores et déjà une arrivée massive de migrants, ont choisi de déroger à Schengen et de rétablir provisoirement leurs contrôles aux frontières.

    Il est impossible aujourd’hui, mercredi 24 février, d’éviter les contrôles sur la route qui relie Bray-Dunes, en France, à la commune belge de La Panne. Un fourgon et trois policiers arrêtent les véhicules les uns après les autres.

    Pour les voitures, cela se résume à un rapide contrôle d’identité des conducteurs, parfois un contrôle du coffre. Mais les policiers belges sont plus minutieux lorsqu’il s’agit de fouiller les bus et les camions, des moyens de transport qu’empruntent les migrants pour rejoindre la Belgique et, notamment, le port de Zeebrugge.

    Des contrôles efficaces

    Ce port est devenu beaucoup plus difficile d’accès aux migrants depuis le début des contrôles, ce mardi 23 février. Tôt dans la matinée, ce mercredi, notre envoyée spéciale, Alice Pozycki, a d’ailleurs croisé un groupe d’hommes, des Pakistanais, qui marchaient le long de la route départementale.

    Ils lui ont expliqué avoir quitté la « jungle » de Calais tôt dans la matinée ce mercredi en grimpant dans la remorque d’un camion. Mais arrivés à la frontière, une patrouille belge les a découverts lors du contrôle du véhicule. La police leur a alors demandé de faire demi-tour. Le groupe a rebroussé chemin sans vraiment comprendre ce qui se passait.

    Pour ces Pakistanais, c'est donc un retour à pied dans le bidonville de Calais, situé à 50 kilomètres de là. Ce bidonville, ils espéraient le quitter avant l’évacuation prévue dans les jours à venir car leur objectif, et il est toujours le même, est rejoindre l’Angleterre.

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