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    Europe

    Turquie: Erdogan s'en prend violemment à la Cour constitutionnelle

    media Le président turc Recep Tayyip Erdogan, le 23 février 2016. REUTERS/Osman Orsal

    En Turquie, Can Dündar et Erdem Gül, les deux journalistes emprisonnés pour « espionnage » après avoir dévoilé qu'Ankara livrait des armes à des rebelles islamistes en Syrie, ont été libérés vendredi 26 février par la plus haute instance judiciaire du pays.  Un jugement qui a pris les autorités turques par surprise. Le président Recep Tayyip Erdogan a déclaré ce dimanche qu'il refusait de reconnaître la décision des juges, une entrave à l'indépendance de la justice, selon l'opposition.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Alexandre Billette

    Le président Erdogan n'est pas d'accord avec la décision de la Cour constitutionnelle et il l'affirme haut et fort : il « ne respecte pas » le choix des juges de libérer les deux journalistes du quotidien Cumhuriyet en attente de leur procès ; la liberté de la presse n'est pas infinie, a encore dit le président turc.

    Des commentaires qui ont suscité la colère de l'opposition : c'est une « honte » pour la république, une « tentative de coup d'Etat », selon certains députés. 

    La Cour constitutionnelle est l'une des rares institutions à ne pas être totalement sous le contrôle de la présidence, elle avait notamment levé l'interdiction de Twitter mis en place par les autorités en 2014.

    Désormais Recep Tayyip Erdogan affirme qu'il « n'obéira pas » à la décision de la Cour, sans plus de précisions. Can Dündar, lui, multiplie les interventions depuis sa libération, en publiant notamment une lettre où il « remercie » le président Erdogan de lui avoir offert une tribune inespérée pour dénoncer l'autoritarisme croissant du pouvoir turc.

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